Par Le Figaro avec AFP
Le 10 juin 2026 à 22h56
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Alpine a signé la pole provisoire au Mans ce mercredi. Les deux Peugeot ont échoué aux 16e et 18e rangs, synonymes de non-participation à l’Hyperpole. Même chose pour la Ferrari tenante du titre.
Passer la publicité Passer la publicitéL'épreuve des 24 Heures du Mans a mal commencé mercredi soir pour les deux Peugeot et la Ferrari couronnée l'an dernier, les trois voitures ayant été éliminées des essais qualificatifs en vue de la course qui démarre samedi. Pour le centenaire de la participation du constructeur français aux 24 Heures du Mans, les deux «Hypercars» Peugeot 9X8 numéros 93 et 94 partiront samedi de la 16e et de la dernière place sur la grille de départ.
«Il est extrêmement frustrant de passer de compétiteurs pour la pole position à Spa et à Imola à 10 km/h moins rapide que le rythme» de ses concurrents aux essais, a commenté en anglais devant quelques journalistes le directeur de l'écurie Peugeot Sport, Emmanuel Esnault. La 9X8 N°94 de l'équipage des Français Loïc Duval et Théo Pourchaire et du Danois Malthe Jakobsen, avait enlevé la pole position au départ des Six Heures de Spa-Francorchamps (Belgique) en mai et la quatrième place pour le départ des Six Heures d'Imola (Italie) en avril, les deux premières manches du Championnat du monde d'endurance (WEC).
La fin de la qualification aura lieu ce jeudi
Le WEC, en pleine renaissance depuis 2021 grâce à une compétition très relevée entre huit constructeurs mondiaux et 18 «Hypercars» (Alpine, Aston Martin, BMW, Cadillac, Ferrari, Genesis, Peugeot, Toyota) a changé ses règles il y a deux ans pour déterminer la grille de départ. Aux 24 Heures du Mans, épreuve mythique de l'endurance automobile, il y a deux séances d'essais libres suivies de deux d'essais qualificatifs le mercredi soir, d'où sont retenues 15 voitures sur 18 qui se battront jeudi soir dans deux séances de qualifications en vue de la pole position ou «Hyperpole» pour le départ samedi à 16H00.
Pour la course qui durera jusqu'à dimanche 16H00, quand «on part du fond de la grille, il est primordial de survivre», a dit, dépité, Emmanuel Esnault, dont c'est la première saison à la tête de l'écurie Peugeot revenue en endurance en 2022. L'équipe française a remporté trois couronnes au Mans en 1992, 1993 et 2009.
Quant à Ferrari, de retour en endurance en 2023 après 50 ans d'absence, elle a été trois fois championne du monde ces trois dernières années et la Ferrari 499P jaune N°83 de l'écurie privée AF Corse a remporté Le Mans l'an passé avec ses pilotes chinois Yifei Ye, polonais Robert Kubica et britannique Phil Hanson. C'est l'autre écurie française, Alpine, qui a décroché temporairement la première place de la grille provisoire mercredi soir, avant les qualifications pour l'«Hyperpole».

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