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Publié le 19/03/26 à 13h32
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16,3 % des emplois salariés seraient menacés par l’intelligence artificielle en France selon une récente étude. Des années à venir qui seront donc décisives pour l’IA, mais aussi pour notre travail.
ChatGPT
ChatGPT est le chatbot d’OpenAI, basé sur le modèle d’intelligence artificielle GPT, permettant de répondre à toutes sortes de questions ou requêtes. Disponible en version gratuite en ligne.
- Licence : Licence gratuite
- Auteur : OpenAI
- Systèmes d'exploitation : Windows 10 / 11, macOS Apple Silicon, Service en ligne, Android, iOS iPhone / iPad
- Catégorie : IA
L’IA menace de plus en plus le marché du travail, remplaçant à la pelle les humains dans leurs tâches. Une étude de la Coface et de l’Observatoire des emplois menacés et émergents table d’ailleurs sur 5 millions de salariés en France. Des chiffres qui font froid dans le dos, et qui pourraient saturer le marché de l’emploi encore plus dans les mois et années à venir.
6,3 % de l’emploi salarié en France serait menacé par l'IA © SuPatMaN/Shutterstock
Face à l’IA, les emplois sont prêts à se faire la malle en France ?
Les avancements en termes d’intelligence artificielle, mois après mois, convainquent de plus en plus d’employeurs à opter pour ces solutions à la place d’embaucher quelqu’un. Le Monde rapporte d’ailleurs que sur les 153 000 licenciements d’octobre aux États-Unis, “31 000 étaient justifiés par le recours à l’IA”.
D’après une étude de la compagnie d’assurance-crédit Coface et de l’Observatoire des emplois menacés et émergents (OEM), qui paraîtra ce 1er avril, 3,8 % de l’emploi serait “fragilisé” par l’IA générative.
Cette estimation se base sur ce que vivent aujourd’hui les entreprises françaises : on déploie des chatbots, on se sert d’un modèle de langage plus ou moins encadré.
Il faudra cependant encore du temps pour que l’adoption de l’IA générative conquière tout le marché, étant donné que seuls 7 % des salariés français l’utilisaient quotidiennement au travail l’année dernière, 14 % de façon hebdomadaire et la moitié avouait ne pas s’en servir, selon un rapport du cabinet d’analyse PwC.
Cependant, la menace est bien réelle selon la Coface et l’OEM, qui estiment que 16,3 % de l’emploi salarié en France serait menacé par l’intelligence artificielle. Un chiffre qui serait poussé par l’IA agentique, qui “peut combiner plusieurs actions, et pourrait automatiser des flux de travail entiers de certains métiers”, explique Axelle Arquié, économiste du travail et cofondatrice de l’OEM.
Dans ce scénario, un métier sur huit a plus de 30 % de ses tâches automatisables.
Méthodologie et emplois les plus menacés par l’IA
Pour arriver à ces résultats, la méthodologie est simple : la Coface et l’OEM ont décortiqué chaque métier “en tâches complexes jusqu’au niveau de l’action élémentaire (résumer des données, par exemple), pour laquelle un score d’automatisation a été appliqué”*, relaye Le Monde. Ce dernier a ensuite été pondéré en fonction du volume d’emploi par profession et secteur d’activité.
On apprend ainsi que les secteurs les plus menacés par l’IA sont ceux de l’architecture et de l’ingénierie (risque de 26,9 %), de l’informatique et des mathématiques (24,9 %), du soutien administratif et de bureau (23,8 %) et ceux de la création (23,8 %) — arts, design, spectacle, sport et médias. Les métiers qui sont le moins en danger sont ceux “du nettoyage et de l’entretien des bâtiments ainsi que des espaces extérieurs (5,4 %), ceux liés à l’agriculture, à la pêche et à la sylviculture (7,9 %) ou à la restauration (7,5 %)”.
“Les discours alarmistes sont tenus en premier lieu par les promoteurs de ces technologies qui, vu le niveau des investissements, ont besoin de faire perdurer l’idée que ça va être rentable à court terme, et donc qu’il y aura un gros impact”, rassure tout de même Grégory Verdugo, professeur de sciences économiques à Cergy-Paris Université et chercheur associé à l’Observatoire français des conjonctures économiques.
Reste à savoir si toutes ces avancées promises par l’intelligence artificielle générative détruiront autant d’emplois dans les années à venir, ou si le soufflet retombera peu à peu au bout d’un moment, si l'on finit par juger que la force de travail humaine reste à privilégier. Une chose est sûre : l’IA ne nous laissera pas le choix, il faudra s’adapter rapidement ou accepter de devenir peu à peu obsolète.
Google Gemini
Tant attendu, Gemini (Google Bard), l’agent conversationnel alimenté par l’IA développé par Google, est déployé sous la forme d’un service en ligne gratuit et d'une application mobile pour les appareils Android et iPhone
- Licence : Licence gratuite
- Auteur : Google
- Systèmes d'exploitation : Service en ligne, Android, iOS iPhone / iPad
- Catégorie : IA
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