Actualité : Tesla : la conduite autonome arrive chez un premier pays voisin, mais pourquoi la France doit encore patienter ?

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La conduite autonome de Tesla, alias le Full Self Driving (FSD), se déploie de plus en plus en Europe. Après avoir débuté aux Pays-Bas, puis s’être déployée dans trois autres pays du Vieux Continent, un autre vient de s’inviter à la fête… et ce n’est pas la France. Il s’agit d’ailleurs d’une contrée voisine bien connue : la Belgique. Une question reste ainsi en suspens : qu’est-ce qui bloque encore le déploiement du FSD dans l’Hexagone ?

La conduite autonome de Tesla boude toujours la France, voici pourquoi

L'effet domino se poursuit en Europe autour de la conduite autonome de Tesla. Après les Pays-Bas, la Lituanie, l'Estonie et tout récemment le Danemark, c'est en effet au tour de la Belgique d'ouvrir officiellement ses routes au FSD du constructeur automobile d’Elon Musk.

L'annonce a été partagée sur X par Annick De Ridder, ministre flamande de la Mobilité, fière de souligner que “la Flandre embrasse l’innovation” en validant cette technologie. Que les conducteurs belges se rassurent, cette autorisation englobe toute la Belgique dans son entièreté, et ce, grâce à un alignement de l’accord pour les trois régions. Elle fait d’ailleurs directement suite à une campagne de tests poussée de quelques semaines, ayant couvert 5 000 km de routes belges.

Mais alors, pourquoi l'Hexagone reste-t-il sur le bas-côté ? Sans grande surprise, la réponse réside dans la stratégie employée par nos institutions. Contrairement à la Belgique ou au Danemark, qui ont choisi d'accorder des autorisations temporaires à l'échelle nationale pour se positionner à la pointe de l'innovation technologique, la France fait le choix strict de la prudence… en attendant le feu vert de l'Union européenne.

En effet, à ce jour, la Commission européenne n'a pas encore formellement approuvé la conduite autonome de Tesla pour l'ensemble de ses États membres. Le véritable dénouement pour les conducteurs français se jouera donc à l'échelle du Vieux Continent, et cela va prendre du temps. Les regards sont précisément tournés vers les prochaines réunions du comité technique européen, programmées en juillet, puis en octobre.

La France devrait donc enfin s'aligner et autoriser la conduite autonome sur ses routes à l'issue de ces échéances réglementaires tant attendues. En attendant, il faudra se contenter des capacités actuelles sur autoroute pour patienter jusqu'à l’automne 2026.

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