NOUS Y ÉTIONS - La « Queen de France » a donné vendredi soir le coup d’envoi de ses trois concerts géants à Paris. Scénographie, rythme, prestation vocale... de nombreux points sont à revoir.
Pour ses trois Stade de France, dont le coup d’envoi a été donné vendredi soir, Aya Nakamura avait promis bien des surprises. On s’attendait, certes, à de nombreux invités sur scène, mais pas à l’entendre dès le trajet, dans les couloirs du métro parisien. « Salut et ouais, c’est Aya ! On se retrouve au Stade de France ce week-end, en pétard », lance la chanteuse en achevant son message RATP au son de son tube Djadja. « C’est incroyable, quelle idée originale ! » s’exclame Corail, 30 ans. Venue de Caen, son amie opticienne Julia, 25 ans, n’a rien voulu lire sur le concert. Chez Jul, le public se fait appeler « la zone ». Chez Taylor Swift, on parle des « swifties ». Chez Aya Nakamura, on dit, comme Julia, qu’on est de la « Nakamurance ». Avec ses copines, elles sont « complètement fans » depuis qu’elles ont découvert Aya à ses tout débuts, à 19 ans. C’était sur YouTube avec son titre Oubliez. Sa sœur Jinha, 16 ans, ajoute : « Aya a gardé ce côté…

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