Interview. Le directeur de recherche au CNRS et économiste Luc Arrondel bat en brèche un certain nombre d’idées reçues concernant le sport le plus populaire du monde. A commencer par l’idée selon laquelle le football moderne incarnerait les dérives d’un capitalisme néolibéral débridé.
Propos recueillis par Baptiste Gauthey
Publié le 12/06/2026 à 16:00

Luc Arrondel, directeur de recherche au CNRS et économiste, bat en brèche un certain nombre d’idées reçues concernant le sport le plus populaire du monde.
L'Express -Shutterstock
Billets hors de prix, évolution du format, instauration de "pauses fraîcheur" permettant aux diffuseurs de rajouter des spots publicitaires, création d’un "half-time show" sur le modèle du Super Bowl américain… On ne compte plus les polémiques entourant la Coupe du monde de football 2026, organisée par la Fifa aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada du 11 juin au 19 juillet. De quoi nourrir un peu plus la défiance de ceux qui dénoncent depuis des années le poids croissant de l’argent dans leur sport préféré.
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