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NOUS Y ÉTIONS. Pour la première fois, le «Dîner des Amis du Centre Pompidou» n’était pas au cœur des collections, travaux obligent. Beaucoup d’artistes, mais beaucoup moins de décorum.
Les habitués du dîner de gala du Centre Pompidou ont dû revoir leur copie. La piazza de Beaubourg conçue par l’architecte génois Renzo Piano est déjà recouverte de barrières et d’échafaudages, donnant acte aux cinq ans de travaux annoncés jusqu’en 2030. Donc plus d’entrée en lignes des quelque 900 invités sous les bannières de la place. Ni de halte élégante pour récupérer les cartons et laisser son vestiaire dans le grand Forum où trônait l’Hommage à Georges Pompidou en 1976 de Victor Vasarely, pionnier de l’art cinétique, proche du président et de sa femme Claude. Les 38 profilés d’aluminium disposés verticalement et échancrés (500 x 400 x 6 cm) rappelaient à tous que ce monument parisien était né de la volonté présidentielle et était resté, depuis, comme le témoin tubulaire d’un temps optimiste pour la culture.
Autres temps, autres mœurs. C’est aujourd’hui un «work in progress» avec ce mélange d’intentions et de préparatifs qui donne lieu à un drôle de cocktail un peu acide. C’est dans…

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