Ecotrail Paris 2026 : épreuves, parcours, distances, arrivée à la tour Eiffel… Tout savoir sur un rendez-vous incontournable

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Depuis 2008, l’Ecotrail de Paris est devenu un incontournable dans le décor des courses à pied franciliennes. Avec une philosophie très simple. « Au départ, on voulait montrer qu’il y a des supers terrains de jeu à Paris, accessibles en transports en commun, raconte Alexandre Lucas, le coordinateur global de l’événement. On voulait démocratiser la pratique du trail. Montrer qu’il n’y a pas besoin de prendre sa voiture, prendre l’avion, aller à l’autre bout du monde pour en faire. »

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L’événement, qui fête ce week-end sa 19e édition, continue d’attirer toujours plus de monde avec 18 500 concurrents sur l’ensemble des sept courses et deux marches nordiques. Un record de participation battu (15 000 en 2025) grâce à la petite dernière et pas des moindres : un 120 km qui partira ce samedi (9 heures) du château de Rambouillet (Yvelines) et avec comme arrivée le Pont d’Iéna, au pied de la tour Eiffel.

Le samedi est d’ailleurs réservé aux autres épreuves qui arriveront à Paris comme le 30 km (Meudon-Pont d’Iéna) à 8h30, le 45 km (Château de Versailles-Pont d’Iéna) à 10 heures et le 80 km (colline d’Elancourt-1er étage de la tour Eiffel) à 10h30.

Le 80 km et son « arrivée magique » au 1er étage de la tour Eiffel

« Le 80 km est l’épreuve historique de l’Ecotrail, qui existe depuis la première édition en 2008, poursuit Alexandre Lucas. C’est iconique parce que l’arrivée est magique pour les coureurs, au premier étage de la tour Eiffel. »

Avant d’atteindre la tour Eiffel, les 3 000 participants du 80 km s’élanceront de la colline d’Élancourt, devenue célèbre pour avoir accueilli les épreuves de VTT lors des Jeux olympiques de Paris 2024. « La ligne de départ sera l’endroit précis où Pauline Ferrand-Prévot a levé les bras lors des JO. Ils feront le tour complet du Vélodrome national de Saint-Quentin, qui a lui aussi accueilli les Jeux. Le parcours est quasiment exclusivement forestier jusqu’au domaine de Saint-Cloud. À Paris, on passe par l’Île Saint-Germain et l’Île aux Cygnes pour ramener un peu de verdure. On passera par le Pont de Bir-Hakeim pour l’arrivée à la tour Eiffel. »

Vainqueur l’an passé en un peu plus de 5h30, l’Espagnol Andreu Simon Aymerich ne défendra pas son titre contrairement à la Suédoise Anna Carlsson, qui sera bel et bien là. « Les meilleurs arriveront vers 16 heures et les derniers autour de minuit », précise Alexandre Lucas.

Parmi les favoris, la victoire pourrait revenir à la délégation française emmenée par Jan Gutermann, Tom Genty ou encore Alexandre Boucheix. Chez les femmes, Anna Carlsson devra se méfier des Françaises Carine Loyer, Alizée Minker ou Valentine Bourgeois.

Bientôt une édition en fin d’année

Le lendemain, dimanche, quatre nouvelles épreuves seront proposées avec des départs du domaine de Saint-Cloud et des arrivées à l’Observatoire de Paris à Meudon. Dès 8h30, un 20 km sera suivi d’un 35 km (à 10 heures) puis d’un 10 km (10h30) et enfin les deux marches nordiques (10 et 20 km) qui partent à 11 heures.

Sur l’ensemble des courses, la plupart des participants seront des locaux. « Il y a quelques athlètes élites étrangers, mais on ne fait aucune communication à l’étranger, ajoute Alexandre Lucas. C’est un choix de notre part, parce que le bilan carbone d’un événement est principalement impacté par le transport des participants notamment. On veut vraiment que ce soit un événement le plus local possible. »

L’Ecotrail de Paris va prendre une nouvelle dimension en 2026, puisque après l’édition printanière qui se déroule ce week-end, les organisateurs prévoient une édition automnale à la fin de l’année.

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