Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées
Après des semaines de polémiques, le plus grand rendez-vous football de la planète débute jeudi au Mexique. Frissons garantis.
Passer la publicité Passer la publicitéIl y a des scènes qui sont rafraîchissantes et vous ramènent à l’essentiel. De la joie pure. Du bonheur simple. Pas de polémiques, d’histoire d’argent, de visas, de magouilles, de prix des places ou encore de brutalité ... Mercredi après-midi, sur les coups de 22 heures en France, l’équipe de France a débarqué à Boston sous les applaudissements, de la chaleur et une communion totale avec les centaines de fans présents pour accueillir les vice-champions du monde. Des enfants, des parents, des jeunes, des vieux, des Français, des Américains, des Chinois, des Japonais... Avec une idée limpide : approcher les stars des Bleus et savourer chaque instant. L’essence même d’une Coupe du monde. Le plaisir avant tout. Le retour à l’enfance. Aux plaisirs simples.
À ce petit jeu, Kylian Mbappé a été célébré en héros, et cela en dit long sur son statut au pays de l’oncle Sam. Il y a lui et les autres. Même Ousmane Dembélé, pourtant Ballon d’Or, est passé pour un «nobody». Les Bleus ont posé le pied aux États-Unis et les choses sérieuses arrivent dès mardi contre le Sénégal. Un match qui rassemblera des millions de Français devant leur télévision. C’est aussi cela la Coupe du monde. Les prémisses de l’été, des soirées à rallonge, d’un air de vacances et le désir de frisson. D’émotions. D’extase.
Le début des festivités est attendu jeudi au stade Azteca avec ce Mexique-Afrique du Sud. Une enceinte mythique qui replongera dans la nostalgie les plus expérimentés, avec les deux finales de Mondial disputées à Mexico. Celle de 1970 avec le Brésil d’un certain Pelé et en 1986 avec l’Argentine du dénommé Maradona. Deux mythes du football. Jeudi à 21h en France, 15h sur place, la XXIIIe édition de la plus grande des compétitions au monde sera donné. Du 11 juin au 19 juillet, les supporters du monde entier s’enivreront des exploits de leurs nations favorites et de stars adulées par des millions d’amoureux du ballon rond. Une parenthèse enchantée dans un monde noir et brutal. Une séquence que l’on souhaite douce, chaleureuse et spectaculaire. Place au foot. Place à la fête. Et aux plaisirs simples.

il y a 1 day
4



