Le magazine de Carole Gaessler s'offre une nouvelle case le samedi soir avec Kendji Girac comme invité de ce premier numéro en prime, diffusé ce samedi 21 mars 2026 à 20.40 sur France 3. La journaliste et animatrice raconte à Télé-Loisirs son tournage ensoleillé avec le gagnant de The Voice.
Carole Gaessler met le cap sur la Côte d'Azur ! Dans ce premier volet de la nouvelle case horaire du magazine Mon côté Sud, diffusée ce samedi 21 mars 2026 à 20.40 sur France 3, la journaliste et animatrice est accueillie par Kendji Girac sous le soleil méditerranéen. La balade débute au large de Cannes, sur l’île Sainte-Marguerite où le chanteur raconte avoir "tourné son tube Conquistador".
Le duo poursuit sa promenade dans les terres avec la réserve naturelle des Monts d’Azur, avant de terminer par une escale gourmande dans le vieil Antibes. Un moment chaleureux, porté par la douceur et l’authenticité de l’émission, durant lequel le gagnant de The Voice se dévoile avec simplicité et évoque son attachement profond au sud de la France.
Carole Gaessler nous raconte son moment préféré du voyage avec Kendji Girac
Télé-Loisirs : L'émission change de dimension avec cette nouvelle case le samedi soir...
Carole Gaessler : En effet, nous essayons d'installer le programme et de l’exposer davantage avec ce nouvel horaire. Ce changement de case est vraiment un test pour nous afin de voir si le public adhère !
Qu’est-ce que vous aimez particulièrement dans ce format ?
La rencontre et la découverte. Mon côté Sud, c'est une route de découverte qui est toujours singulière et sans cesse teintée de la personnalité de l'invité qui est notre guide. Ces éléments me permettent de découvrir la région autrement.
Quel moment avec Kendji Girac vous a le plus marquée ?
J’ai vraiment été marquée par la visite de l’île Sainte-Marguerite où a été enfermé l'homme au masque de fer. On a pu rentrer dans cette geôle incroyable où finalement il n'avait aucune chance de sortir. Puis j’ai vraiment adoré le musée sous l’eau avec ces sculptures ! C’est très intéressant parce qu'elles s'inscrivent à la fois dans une démarche artistique et écologique puisque le béton cellulaire de ces sculptures permet de nouveau à la posidonie de se fixer et de recréer un écosystème malmené et appauvris dans la zone.
Carole Gaessler : "Kendji est généreux et disponible"
Au-delà d'être populaire, Kendji Girac est aussi très proche de ses racines...
Oui. Malgré sa célébrité, il reste vraiment fidèle à la simplicité et à l’authenticité de ses origines gitanes. Et j'ai d'ailleurs vraiment pu constater à quel point il était populaire (rires) et comment il recevait et vivait cette notoriété avec beaucoup de générosité. Sur le tournage, une classe d'enfants l'a reconnu et il a pris le temps d'aller les voir. Il est très disponible !
Quelles personnalités rêvez-vous d’avoir pour cette émission ?
Daniel Auteuil. Je l'admire énormément et je sais qu'il est un réel amoureux du Sud. Je pense également à Jean Reno. Ce sont des gens qui ont un ancrage très personnel dans la région et c’est ce qu’on cherche aussi avec cette émission. L'idée n'est pas de recevoir des invités qui ont simplement une maison de vacances dans le coin !
Quel est votre rapport au sud de la France ?
Je suis originaire de Lorraine où le ciel y est généralement gris et bas (rires). Pour moi, le sud représente surtout les départs en vacances. On partait un mois sur la Côte d’Azur, en passant par le grand sud qui est celui de Saint-Cyprien du côté de Perpignan. Ce sont des moments qui me permettaient aussi d'avoir mon papa rien que pour moi ! Et aujourd'hui, le sud reste un ancrage fort, puisque j'ai des vignes et des oliviers à 30 km d'Aix-en-Provence. J'y vais très souvent pour me ressourcer. C'est l'antithèse de Paris !
Carole Gaessler : "L'information me manque énormément"
En plus de Mon côté Sud, les téléspectateurs pourront vous retrouver la même semaine sur France 3 le mercredi 25 mars 2026 dans un nouveau numéro de Des racines et des ailes, une émission que vous animez depuis 2014. Qu'est-ce qui vous plaît toujours autant ?
Il y a sans cesse de nouvelles choses à raconter ! Un territoire vit et évolue et on essaye toujours de se renouveler. Pour ce numéro, on a notamment voulu retourner en Provence et à Aix-en-Provence car c’est l’année Cézanne, donc, on a voulu réexplorer finalement les liens de Cézanne avec le coin, que ça soit à travers le Jas-de-Bouffan où il est né, ou l'Atelier des Lauves où il a travaillé jusqu'à la fin de sa vie.
Qu’est-ce qui vous motive aujourd’hui plus que jamais dans votre métier ?
La diversité du métier ! En 30 ans d'exercice, j'ai fait énormément de choses variées. J’ai longtemps été très tournée vers l'actualité chaude avec la présentation du JT de France 3, l’immersion avec Immersion totale... Mais aujourd’hui j’aime explorer la société française de différentes façons. Et Mon côté Sud en est une, Des racines et des ailes en est une autre.
Le contexte géopolitique est particulièrement tendu aujourd'hui. Dans ces moments, l’information ne vous manque-t-elle pas trop ?
Ce serait mentir que de dire que l’information ne me manque pas. C'est une adrénaline, une passion voire une drogue ! Donc évidemment, quand vous voyez ce qui se passe au Moyen-Orient, bien sûr que si j'étais encore au 19/20, je serais au cœur de ce bruit du monde et j'essayerais d'y mettre un peu de recul, de compréhension et de pédagogie car c'est très anxiogène pour tout le monde.

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