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L’intérieur international français de San Antonio est revenu, en conférence de presse, sur la débâcle de San Antonio lors du Game 4 des Finales NBA, la nuit dernière, à New York.
Passer la publicité Passer la publicitéL’erreur d’appréciation de De’Aaron Fox dans les dernières secondes lors de la défaite 107-106 à New York : «Je suis tombé au sol, je n’ai pas vraiment vu… J’ai juste vu le contre (d’OG Anunoby).» (NDLR : Fox aurait sans doute dû faire courir le chrono au lieu de se précipiter pour prendre un tir)
La claquette victorieuse d’Anunoby : «Je ne sais pas, je n’ai pas bien vu non plus… J’étais en train de contester le tir (de Jalen Brunson), je me suis retourné et j’ai vu là-haut… C’est tout ce que je peux vous dire.»
On n’était clairement pas l’équipe qui avait le plus faim en deuxième période.
Victor WembanyamaPourquoi les Spurs ont dévissé dans le quatrième quart-temps : «Je pense que ça a commencé avant (le quatrième quart). Je n’ai pas vraiment d’explication à cet instant, je ne sais pas… C’est une question d’exécution, d’appétit… On n’était clairement pas l’équipe qui avait le plus faim en deuxième période. (…) On a arrêté de bouger la balle et d’exécuter.»
Son sentiment : «Ça ne peut aller que dans deux sens, un bon, un mauvais… Le mauvais, ce serait d’abandonner. Le bon, ce serait de sortir plus forts de cela. Je sais que c’est ce qu’on va faire. Les émotions ? Je ne sais pas, mais c’était évidemment douloureux. On a le sentiment d’avoir laissé filer notre avance. C’est aussi simple que cela… Ça fait mal.»
Les choix de Mitch Johnson en termes de rotations : «Je ne sais pas… Ce n’est pas mon domaine d’expertise… (s’il était moins bien en seconde période) Oui.»
Comment se relever de cette déception et la digérer, comme les Spurs l’ont fait après le deuxième match : «Il n’y a pas de mode d’emploi. Je ne sais pas s’il faut la digérer, je pense qu’il faut sentir la douleur, le dégoût. Ça ne s’apprend pas : soit on a ce qu’il faut, soit on ne l’a pas. (…) Il faudra communiquer, ne pas se pointer du doigt et après, soit on a ce qu’il faut, soit non, mais on a déjà prouvé qu’on peut surmonter ces difficultés. Même si on n’a encore jamais vécu cela, je suis sûr qu’on est bâti pour cela et qu’on va en tirer le meilleur, que ça va nous souder encore plus.»
Ce qu’il avait en tête lors de ses lancers ratés à la fin : «La même chose que d’habitude. Ce ne sont que des tirs, vous pouvez travailler pendant des heures et des heures, ce ne sont que des tirs, il faut les prendre normalement.»
Il sera suspendu à sa prochaine «flagrant 1» : «Bien sûr, je ferai davantage attention, mais ça ne changera pas grand-chose.»
Propos recueillis en conférence de presse

il y a 1 day
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