Après qu’Andrea Pirlo a été écarté des candidats au poste de sélectionneur transalpin, le nouveau directeur technique et son ami brésilien auraient décidé de quitter le navire.
Passer la publicité Passer la publicitéLe football italien est au fond du trou, et visiblement, il a décidé de creuser encore. Déjà incapable de se qualifier sur le terrain pour une Coupe du monde depuis l’édition 2014, où elle n’avait pas franchi le 1er tour comme quatre ans auparavant en Afrique du Sud, la Squadra Azzurra se cherche un sélectionneur depuis le départ de Gennaro Gattuso après la défaite en match de barrage face à la Bosnie-Herzégovine le 31 mars dernier. Soit plus de quatre mois. Une éternité, qui s’allonge...
Nommé directeur technique national il y a deux semaines, l’ancien international Paolo Maldini avait pris comme première décision de prendre comme bras droit Leonardo, qu’il connaît depuis l’époque du Milan AC. Un tandem uni, soudé, jusqu’à... démissionner ensemble ? C’est visiblement le cas selon la presse italienne. La raison d’un tel retournement de situation ? L’éviction d’Andrea Pirlo des candidats au poste de sélectionneur, alors même qu’il était le favori de Maldini et de Leonardo suite aux refus de Pep Guardiola et Carlo Ancelotti.
Une décision prise par le président de la Fédération italienne Giovanni Malago pour cette raison : depuis octobre dernier, Pirlo est en effet l’ambassadeur de Fonbet, une société de paris russe. Or, étant donné le contexte international et la guerre en Ukraine, la classe politique transalpine s’en est immédiatement mêlée, contraignant Malago à écarter l’ancien milieu de terrain du Milan AC.
«Nous n’étions pas au courant de l’affaire Pirlo-Russie», a déclaré Giancarlo Abete, le président de la Ligue nationale amateur, auprès de la Gazzetta dello sport après une réunion avec les dirigeants de la fédération. «La réunion d’aujourd’hui a commencé par des négociations avec Guardiola, puis la recommandation de Pirlo. Ensuite, les problèmes que tout le monde connaît désormais ont surgi, des activités dont la Fédération n’avait pas connaissance lorsqu’elle a pris cette décision. Puis sont venues les démissions de Maldini et Leonardo, même si je ne pense pas qu’elles soient encore officialisées. Nous avons appris la nouvelle en quittant le bureau du président. Maintenant, nous devons repartir de zéro avec un projet sérieux.»
Une cacophonie surréaliste qui pourrait profiter finalement à l’ancien joueur du Paris SG Thiago Motta, dont la cote monte dans la Botte. Mais en attendant, si le ridicule n’a pas encore tué le football italien, il n’en est plus très loin pour autant...

il y a 2 day
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