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CONTRE-POINT - Au-delà de l’expression de l’émotion et de l’indignation après le drame de la mort de Lyhanna, il leur revient de réparer ce qui est cassé dans la machine de l’État.
Après Bruno Retailleau, dimanche dernier, dans Le Parisien, c’est Gabriel Attal qui tire dans nos colonnes les leçons des « dysfonctionnements » de l’État et, singulièrement, de la machine judiciaire ayant conduit à la mort de Lyhanna. Ce dimanche, ce sera au tour d’Édouard Philippe, également dans Le Parisien. La candidature présidentielle des trois présidents de parti du « socle commun » n’est évidemment pas étrangère à leur montée au créneau sur ce sujet.
Mais c’est après tout le côté vertueux de la compétition. Elle oblige chacun à mettre des propositions sur la table. Et à chercher à être le « mieux disant » sur les sujets qui touchent les Français. Il y a bien entendu du calcul, l’intention de perturber le calendrier ou les effets d’annonce de ses concurrents les plus proches. Il n’en est pas moins plus pertinent de chercher à se distinguer en se demandant comment rendre la justice plus efficace qu’en se querellant sur des modalités de sélection ou en décrochant des…

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