Le chanteur britannique, en pleine promotion de son nouvel album, s’est retrouvé malgré lui au cœur de la grande guerre viennoise qui amuse les Français depuis des décennies.
Passer la publicité Passer la publicitéUne guerre picrocholine pour la chocolatine... ou le pain au chocolat. Le débat amuse les Français depuis des décennies. Parisiens, Bretons ou encore Sudistes sont incapables de se mettre d’accord sur le terme exact. La semaine passée, les fidèles défenseurs du pain au chocolat ont célébré une petite victoire en regardant une vidéo du Saturday Night Live dans laquelle apparaissait Harry Styles. Dans celle-ci, le chanteur britannique explique être arrivé quinze minutes en retard pour le tournage de l’émission, car il est allé « s’acheter des pains au chocolat ». « C’est une tradition », ajoute-t-il.
Juste après cette déclaration, l’ex-leader des One Direction a demandé à l’humoriste Marcello Hernández de lui « tenir [son] pain au chocolat ». Il a ensuite brandi fièrement la viennoiserie. Sans le savoir, l’artiste trentenaire a lancé une bombe sur les réseaux sociaux. Du moins, pour son public francophone. Très vite, les internautes ont félicité Harry Styles pour son accent français, mais surtout pour son involontaire prise de position sur l’infini débat opposant pain au chocolat et chocolatine.
Une promotion implicite
La chaîne américaine de boulangerie Panena Bread s’est réjouie d’« entendre comment Harry Styles a prononcé “pain au chocolat” ». « Ça a refait notre journée », a-t-elle poursuivi dans un commentaire rédigé sous une publication du Saturday Nigth Live. Une chose est sûre, ses boulangers ne seront sans doute pas les bienvenus dans le sud-ouest de la France, où la chocolatine est reine au milieu des croissants, des tartes à la fraise et des éclairs au chocolat.
En relançant ce débat interminable, Harry Styles a réussi à faire la publicité de son nouvel album Kiss All the Time. Disco, Occasionally auprès du public français. Sorti le 6 mars, le quatrième disque du chanteur britannique promet un voyage, en douze titres, à travers un univers disco, funky et pop. Pâte, beurre et chocolat ne sont pas au programme de cet album. S’il avait voulu embêter les vaillants guerriers qui opposent la chocolatine au pain au chocolat, Harry Styles aurait dû commander un « p’tit pain » comme les habitants du nord de la France. Eux, au moins, ne gaspillent pas leur salive dans un tel débat. Ils salivent à l’idée de déguster leur viennoiserie préférée.

il y a 1 day
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