
Publié le 21/03/2026 à 20:50
Ce samedi 21 mars, Franck Dubosc était l'invité des Rencontres du Papotin sur France 2. Le comédien s'est livré sur sa famille, les traits de caractères de son plus jeune fils Milhan, mais aussi les poèmes qu'il écrivait pour sa mère à l'hôpital et la timide fierté de son père à son égard.
Après Pierre Niney, Angèle ou encore Valérie Lermercier, c'est Franck Dubosc qui a accepté de répondre aux questions sans détour des journalistes du Papotin. Ce nouveau numéro inédit, tourné lors du Festival de l'Alpe d'Huez en janvier 2026, était diffusé ce samedi 21 mars sur France 2.
Humoriste, comédien, scénariste... Franck Dubosc s'est exprimé sur sa carrière bien remplie et sa volonté de travailler encore et encore. Il a aussi évoqué sa gêne plus jeune face aux faibles revenus de ses parents et sa vie en HLM et le décès de sa mère puis de son père. Il a répondu à toutes les questions sans retenue et a même essuyé quelques larmes.
Franck Dubosc revient sur son enfance dans Les Rencontres du Papotin : "J'étais gêné que mes parents n'aient pas d'argent"
Le comédien, qui a obtenu le premier César de sa carrière pour son film Un ours dans le Jura, qu'il a co-écrit avec Sarah Kaminsky, a indiqué qu'il ne pensait pas à la retraite. À 62 ans, il a indiqué aux journalistes qu'il aimerait jouer aussi longtemps que possible. "J’ai l’impression que je ne prendrai pas ma retraite, j’ai envie de travailler tout le temps", a répondu Franck Dubosc à Gaspard.
Ada, elle, a annoncé qu'elle avait le même âge que son fils Milhan (13 ans) et lui a demandé si parfois il était "chiant". "Oui parfois il est chiant, il ne va pas être content quand il va me regarder dire ça. Mais c'est normal c'est un enfant et, moi aussi, parfois, je suis chiant donc il est comme son papa", s'est amusé Franck Dubosc, toujours marié avec Danièle, la mère de ses deux fils.
Rudy a ensuite pris la parole pour demander à l'acteur s'il avait eu honte du manque de moyens de ses parents. "J'ai honte d'avoir eu honte. Quand j'étais jeune j'habitais dans des HLM et je voyais que les gens allaient au ski... J'étais gêné que mes parents n'aient pas d'argent", s'est rappelé l'invité qui est souvent revu sur sa famille dans cette interview.
Franck Dubosc se livre sur sa famille : "Mes enfants me rendent fiers"
Il a également raconté que plus petit, sa mère était à l'hôpital pendant très longtemps et qu'il n'avait pas le droit d'aller la voir alors il lui écrivait des poèmes qu'il a retrouvés au moment de son décès. Plus tard, l'humoriste a répondu à Raphaël, qu'il était très ému lorsqu'il évoquait son père et a essuyé quelques larmes.
"Il était fier mais il ne me le disait pas à moi, enfin, si, il m’a écrit une lettre avant de mourir où il m’a dit qu’il était fier de moi”, a-t-il précisé, en ajoutant plus tard qu'il avait dû faire un sketch sur son père quelques heures seulement après sa mort. "Mes enfants me rendent fiers, quand on est parents, on doit toujours être fier d’eux", a conclu Franck Dubosc.
Découvrez en images : Franck Dubosc s'éclate en vacances avec ses enfants...au camping ?
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Depuis le petit village de la Loire (5000 habitants) où j’ai grandi, aux plateaux de télévision parisiens, j’ai toujours eu cette soif de découverte et de rencontres. Le petit écran m’a très vite offert une ouverture sur le monde, la possibilité de voir d’autres manières de penser, de s’habiller, de parler. C’était s’évader et se connecter aux autres en même temps. Je me souviens des premières saisons de la Star Academy que je suivais avec ma maman, de Fort Boyard ou de Qui veut gagner des millions ?, que je regardais quand j’étais chez mes grands-parents, puis plus tard, des goûters d’adolescente devant Secret Story, Les Anges de la télé-réalité ou encore Hollywood Girls que je débriefais dès le lendemain avec mes copines. Depuis, j’ai eu l’occasion de voir Nikos en vrai, d’interviewer La Voix, de rencontrer Jean-Pierre Foucault et j’ai même le numéro de Shauna Sand, la fameuse Geny G qui portait le programme de feu NRJ12. À chaque rencontre, je repense à la petite fille qui a grandi loin de tout cela et qui n’aurait jamais imaginé vivre autant d’aventures grâce à son métier. Mais avant d’arriver à Télé-Loisirs, j’ai un peu navigué. J’ai fait un stage de fin d’études pendant quatre mois en Nouvelle-Zélande pour un journal d'expatriés et surtout, j’ai fait mes armes en Presse quotidienne régionale (PQR), la meilleure formation qu’il soit, selon moi, pour un journaliste. À Lyon, Bourg-en-Bresse et Saint-Étienne, j’ai corrigé des centaines de pages pour le canard du lendemain quand j’étais secrétaire de rédaction, j’ai suivi en direct des procès, traité des tas de faits-divers, rencontré François Hollande, discuté avec les commerçants du coin, fait des micros-trottoirs et mis en avant des revendications. Même si j’aimais profondément ce que je faisais, j’avais besoin de me tourner vers ce qui me correspond le plus : le divertissement. Aujourd’hui, sur Télé-Loisirs, je vous parle avec passion de L’amour est dans le pré, Pékin Express, Top Chef, Miss France, la Star Academy et bien d’autres programmes qui vous font vibrer tout autant que moi !
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