
Sa petite phrase n’est pas passée inaperçue. À peine la qualification pour les quarts de finale validée contre Galatasaray (4-1 sur l’ensemble des deux matchs), Arne Slot, l’entraîneur de Liverpool, a dégainé le premier : « La saison dernière, on a été complètement dominés au Parc des Princes, avant de perdre aux tirs au but (1-4, en 8e de finale retour le 11 mars 2025). Paris n’a pas baissé de niveau mais, après ce soir (mercredi), ils ne seront pas heureux de jouer contre nous. » Une déclaration aux accents de défi, presque une invitation à raviver les braises d’un duel encore brûlant.
Moins souverains que la saison passée à la même époque, les Reds n’en restent pas moins une équipe taillée pour les grands rendez-vous. Dans ces soirées, où la tension se mêle à l’électricité, ils ont pris l’habitude de se transcender, dominant tour à tour l’Atlético Madrid (3-2), l’Inter Milan (1-0) ou le Real Madrid (1-0) ces derniers mois. Une capacité à hausser le curseur qui en fait un adversaire aussi imprévisible que redoutable.




