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Comme dans les spectacles « Art majeur » et de « La Ballade de Souchon », qui reprennent ce 19 mars, à la Comédie-Française on joue, oui, mais on chante et on danse aussi. Le résultat : des pépites surprenantes à (re)découvrir.
Par Ferréol Foillard

Chorégraphie disjonctée, vibrato assuré, guitare de bon niveau… Lors de la cérémonie des César, en février, le public a découvert un Benjamin Lavernhe chanteur et danseur de talent. En livrant une performance époustouflante, mêlant humour, musique et pas de danses électriques, le sociétaire de la Comédie-Française a, en une soirée, dépoussiéré sa maison aux yeux du public. Une performance inattendue pour certains téléspectateurs, moins surprenante pour les habitués de la Maison de Molière.
C’est qu’au Français, les comédiens ne se limitent pas au texte : beaucoup chantent, dansent ou jouent d’un instrument. Notamment sur scène. Pour le vérifier, et en profiter, direction le Studio Théâtre (Ier) et le Théâtre Montparnasse (XIVe) où reprennent, ce 19 mars, deux cabarets musicaux conçus par des membres de la troupe : « Art majeur », sur la chanson, et « La Ballade de Souchon », autour du chanteur.




