[La semaine en bref] Un nouveau monstre pour accélérer les particules

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Le collisionneur du futur a le vent en poupe – Toujours plus grand, toujours plus puissant ! Pour remplacer le LHC, qui avec ses 27 kilomètres de tunnel est déjà le plus grand accélérateur de particules du monde, les physiciens du Cern ont décidé de soutenir la construction de son successeur de 91 kilomètres, appelé FCC, pour Futur collisionneur circulaire. Une première version devrait être achevée au milieu des années 2040, puis une seconde, beaucoup plus puissante, produira après 2070 des chocs électrons – positons jusqu’à des énergies de 100 téraélectronvolts (TeV), dans l’espoir de découvrir de nouvelles particules. [Science].
Dans Pour la Science : Les paris des grands accélérateurs, 2014.

L’IA ne détruit pas tant d’emplois que cela – Adorateurs et contempteurs de l’IA annoncent en chœur l’apocalypse sur le marché de l’emploi. La réalité des chiffres est moins alarmante : sur le marché du travail américain, particulièrement scruté, les statistiques ne relèvent pour l’heure aucun mouvement d’ampleur. Juste une difficulté accrue des jeunes à trouver leur premier job, notamment dans le développement logiciel. Car l’histoire montre qu’il faut du temps pour qu’une innovation technique diffuse. Faut-il s’attendre à une évolution brutale, s’agissant de l’IA ? Les économistes n’ont pas la réponse mais enjoignent à analyser les données plutôt que de diffuser des prophéties non vérifiées. [Technology Review]
Dans Pour la Science : Est-il toujours nécessaire d’innover ?, 2023.

Le sexe ne dépend pas que d’un gène – Le Comité international olympique a tranché : pour les Jeux de 2028, la catégorie féminine sera réservée aux athlètes « de sexe biologique féminin » ne portant pas le gène SRY, considéré comme déclencheur du développement des testicules. Or la biologie du développement a récemment montré que les organes sexuels n’obéissent pas à des lois génétiques aussi simples. Des humains porteurs des chromosomes XX peuvent présenter des organes « masculins », et des humains XY avoir une morphologie « féminine ». La notion de « sexe biologique » n’est donc pas aussi objective qu’il y paraît. [The Conversation]
Dans Pour la Science : Un monde après le chromosome Y ?, 2023

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