INTERVIEW. Si la saison 10 de Mariés au premier regard se termine ce mardi 9 juin, l'histoire ne fait que commencer pour Laury et Antonin. Les deux tourtereaux fourmillent de projets pour l'avenir et ont même franchi un cap important dans leur relation.
Avec 90 % de taux de compatibilité, Laury et Antonin affichaient — sans le savoir — le score le plus élevé de Mariés au premier regard. Pas étonnant que la connexion ait été immédiate entre eux dès leur rencontre à Gibraltar. Entre la lune de miel en Norvège puis le retour en France et la découverte de leurs univers, ils ont vite découvert leurs nombreux points communs ! C'est donc sans surprise qu'ils ont choisi de rester unis lors du bilan.
La semaine dernière, M6 dévoilait quelques informations sur le couple, toujours ensemble huit mois après le tournage. À cette occasion, Laury et Antonin nous ont accordé une interview au cours de laquelle ils sont revenus sur leurs projets. Dont la fameuse question de l'emménagement commun qui avait suscité pas mal de questionnements…
"Peut-être une chambre de bébé dans les années à venir" : Laury et Antonin (Mariés au premier regard 2026) évoquent leurs projets de famille
Télé-Loisirs : Aujourd'hui, où en êtes-vous tous les deux ?
Laury : On a fait un voyage à Zanzibar en début d'année, pour se faire un voyage de noces au soleil. On veut continuer de voyager. On va essayer de réunir tous nos proches qui étaient au mariage pour les un an et trinquer à ces noces.
Et on a abouti le projet de l'emménagement. Toutes mes affaires sont arrivées fin mai dans le Sud. Il va falloir tout ranger, ça va être compliqué. Et à moyen terme, on aimerait investir dans l'immobilier, acheter une maison avec une piscine. Mais ce ne sera pas tout de suite !
Vous avez donc trouvé votre appartement dans le Sud…
Ce n'est pas à Marseille, mais on ne souhaite pas préciser la ville. Tout ce que l'on peut dire, c'est que c'est non loin de la mer, de chez mes parents et de l'aéroport. C'est un grand appartement de 70 m2 avec deux chambres, dont l'une fera office de chambre d'amis et de bureau… et peut-être de chambre de bébé dans les années à venir.
"Je ne suis pas mutée" : Laury (MAPR 2026) nous explique comme elle organise son planning de travail pour vivre dans le Sud avec Antonin
Avez-vous fait une demande de mutation à l'aéroport de Marseille ?
Ça ne marche pas comme ça chez Transavia (la compagnie aérienne pour laquelle elle travaille, ndlr). Il y a trois bases : Orly, Nantes et Lyon. Après, on peut faire des rotations en province.
Tous les mois, je passe beaucoup de temps à organiser mes plannings pour essayer d'avoir le maximum de rotations à Marseille et monter le moins possible à Paris, où j'ai quand même laissé quelques affaires. L'objectif à l'avenir, c'est que Transavia crée une base à Marseille, mais ce n'est pas du tout à l'ordre du jour. Je prie tous les jours les dieux de l'aéroport ! (Elle rit.)
C'est une nouvelle vie qui s'organise. Ce n'est pas simple, je ne suis pas mutée mais je fais au mieux pour pouvoir faire un maximum de vols Marseille et être le plus possible chez nous.
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Initialement, j’ai choisi le métier de journaliste pour donner la parole aux autres. Pas pour brosser mon portrait. Puisqu’il s’agit de se présenter, le plus simple, c’est de le faire de la manière que je connais le mieux : en interview ! Naissance : Cette année-là est marquée par Tchernobyl, la mort de Balavoine et Coluche, la création de La Cinq et du 19/20 de France 3, une nouvelle défaite en demi-finale de Coupe du monde face à l’Allemagne et la sortie en salles de La Mouche de Cronenberg. Quel millésime ! Implantation géographique : Premier cri poussé dans le plus petit département de France (le Territoire-de-Belfort), premiers pas dans ma belle Normandie, bac obtenu dans l’académie de Lille, passage à l’âge adulte en région parisienne. Un parcours à faire pâlir d’envie Miss France. Débuts professionnels : Premier travail en ambassade. De quoi préparer le terrain à l’Eurovision, finalement. Passage ensuite dans la presse culturelle avant d’arriver chez Télé-Loisirs en 2014. Domaines de prédilection : la cuisine (je peux maintenant dire que j’ai participé à une finale de Top Chef et que je connais par coeur les cuisines du palace qui l’accueillaient), le sport (je ne compte plus le nombre de matches de l’OM ou de Manchester United), les émissions de faits divers (je fais partie de ces gens qui s’endorment en écoutant Fabrice Drouelle) et de société, et la politique. Sans oublier évidemment deux émissions dont je n’ai jamais raté un épisode : L’amour est dans le pré et Danse avec les stars. À tel point que, l’été où je suis partie aux États-Unis, une copine m’avait enregistré TOUS les épisodes d’ADP pour que je puisse les regarder en rentrant (le replay n’existait pas et nous avions alors des magnétoscopes/lecteurs DVD, des objets qui, un jour, vaudront une petite fortune en vide-greniers ou dans Affaire conclue). Quant à DALS, j’ai eu la chance d’aller à plusieurs reprises sur le tournage… et de me retrouver derrière les juges. Meilleur voyage de presse : dans un sanctuaire de bonobos en République démocratique du Congo. Dix ans plus tard, je rêve encore d’y retourner pour y faire du bénévolat. J’en suis revenue avec un petit bonus : une grosse réaction allergique à une morsure d’araignée tropicale. Interviews les plus marquantes : l’avantage de ce métier, c’est que l’on peut interviewer un agriculteur en mal d’amour, une cheffe multi-étoilée, un champion du monde de bûcheronnage sportif, une comédienne que l’on adore depuis que l’on est gamine, un sportif que l’on admire, une présentatrice télé qui a marqué notre enfance… Et que l’on a toujours envie d’allonger cette liste.
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