Font-ils bien le même métier ? Mi-juin, un militaire lituanien musculeux nous raconte la guerre en Ukraine en buvant des ginger beer sur un tabouret dans la rue, près de la Gare du Nord. Un tempérament aux antipodes du Français ventru rencontré dans un lieu cossu quelques jours auparavant, un adepte des sigles compliqués et des cocktails d’ambassade. A en croire leurs fonctions récentes, ils ont pourtant très probablement mené des opérations de concert.

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