Philippe Bouvard s'est éteint à l'âge de 96 ans ce lundi 24 août. Muriel Robin a rendu hommage à l'homme qui l'a fait commencer à la télévision dans Le Petit Théâtre de Bouvard au micro d'Anne-Sophie Lapix sur RTL.
Philippe Bouvard s'est éteint ce lundi 24 août à l'âge de 96 ans. C'est RTL, sa radio fétiche, qui a annoncé la disparition dans un flash spécial révélant qu'il s'était éteint en "douceur". Immédiatement, la station rouge a bouleversé son antenne pour rendre hommage au créateur des Grosses Têtes. L'émission désormais animée par Laurent Ruquier lui a d'ailleurs été dédiée. L'animateur a salué la mémoire de son prédécesseur.
"On a eu une relation avec des hauts et des bas mais Philippe Bouvard le savait, il a toujours été pour moi un exemple et un modèle", a-t-il rappelé. Mimie Mathy ou Michèle Bernier ont, elle aussi, eu des mots forts pour celui qui avait créé Le Petit Théâtre de Bouvard, dans lequel elles ont fait leurs débuts à la télévision.
Invitée d'Anne-Sophie Lapix sur RTL, Muriel Robin s'est elle aussi remémorée sa collaboration avec Philippe Bouvard. Elle a souligné qu'elle était toujours en contact avec le pilier de RTL avant sa disparition, indiquant qu'il lui avait apporté énormément. "J'ai appris à écrire pour lui. La première fois que j'ai écrit, je ne savais même pas que je savais faire", a-t-elle remarqué.
Muriel Robin se remémore les mots que Philippe Bouvard a eus pour elle à ses débuts sur scène
"Je n'oublierai jamais aussi quand on est partis un moment en tournée en province. (...) J'étais assez nouvelle, il me gardait pour la fin et il me présentait en disant Muriel Robin qui est la plus drôle de l'émission, donc la plus drôle de la télé, donc la plus drôle de France", a-t-elle partagé. Des mots qui lui avaient donné confiance en son talent. "La reconnaissance de Philippe Bouvard comptait", a-t-elle rappelé.
Lors de leurs derniers échanges, Muriel Robin a pu dire "régulièrement merci" à Philippe Bouvard et il a pu lui dire qu'il était "fier" et qu'elle était "sa plus belle récompense". "On avait l'impression de travailler avec un Américain", s'est-elle remémorée sur leurs échanges de travail.
Muriel Robin révèle comment Philippe Bouvard l'a aidée à lancer sa carrière
L'humoriste a évoqué les sketchs qu'elle écrivait à l'époque pour "1300 ou 1700 francs" pour Le Petit Théâtre de Bouvard. Elle préférait alors prendre son temps pour créer des séquences qui pourraient durer dans le temps. "Je faisais un, ou maximum deux, sketchs par semaine. (...) J'ai acheté ma première voiture quand même." Ces sommes lui ont aussi permis de "faire des affiches, d'écrire une pièce et de la jouer après".
"Pour moi, c'était une reconnaissance, de l'argent, la possibilité de faire autre chose grâce à lui", a-t-elle résumé à propos de cette collaboration.
Muriel Robin a souligné qu'elle avait eu deux mentors dans sa vie, Michel Bouquet au théâtre "pendant trois ans" et puis Philippe Bouvard. "En le regardant maintenant, je trouve ça rock", a-t-elle remarqué. Elle a conclu en notant que Philippe Bouvard avait été "un parrain" pour elle qui lui avait mis "le pied à l'étrier".
La première rencontre entre Philippe Bouvard et Muriel Robin : "On s'est perdus dans les coulisses. Il y avait beaucoup de peur, de trac"
Muriel Robin, comédienne, au micro d'Anne-Sophie Lapix dans #RTLSoir pic.twitter.com/DChDeEXPoX
Hommage à Philippe Bouvard : "On a l'impression de travailler avec un Américain, parce qu'il était très moderne"
Muriel Robin, comédienne, au micro d'Anne-Sophie Lapix dans #RTLSoir pic.twitter.com/MNCsZVlCEs
Hommage à Philippe Bouvard : "C'était une forme d'humour qui n'est pas utilisée par beaucoup"
Muriel Robin, comédienne, au micro d'Anne-Sophie Lapix dans #RTLSoir pic.twitter.com/iXL6WMnGiM
Découvrez en images : Philippe Bouvard : retour sur la carrière du journaliste et animateur
Véritable enfant de la télé, j'écris depuis des années sur le petit écran et les séries. Journaliste et fan inconditionnelle de Friends et fille spirituelle de Dorothée, je ne loupe pas un épisode de Koh-Lanta, L'amour est dans le pré, Mask Singer, ou Affaire conclue... et je nourris une véritable passion pour la Star Academy. En 1987, j'ai assisté à l'arrivée de Dorothée sur TF1. Pendant les années suivantes, j'ai passé mes mercredis après-midis, mes goûters quotidiens et mes dimanches matins devant les émissions de la reine du divertissement pour enfants. Dix ans plus tard, j'ai manqué ses adieux, trop occupée par ma vie estudiantine. Les années 2000 ont été un véritable Eldorado pour la téléphage que je suis, entre l’avènement du Loft, les débuts de la Star Academy et l'arrivée de Koh-Lanta. J'ai passé des soirées Nouvelle Star à attribuer des rouges et des bleus, mais aussi à commenter l'émission ici ou là lors de live-blogs, les prémices des réseaux sociaux. Et je ne parle même pas des séries ! Je peux écraser une larme en entendant le jingle de la Trilogie du samedi. J'ai adoré Buffy contre les vampires, qui reste avec Friends, la meilleure série de tous les temps à mes yeux. Mais il y a aussi eu Dawson, Alias, Le Caméléon... A cette époque, il fallait gérer la frustration et attendre parfois plus d'un an pour voir la suite de sa série préférée. Aujourd'hui, je mesure ma chance d'avoir les plateformes à ma disposition pour regarder autant de séries que je le désire. Désormais, je ne jure que par L'amour est dans le pré et Affaire conclue. Je ne désespère pas de braver ma timidité pour aller vendre un objet sur le plateau de Julia Vignali. En revanche, les chances que je tente ma chance dans le programme de Karine Le Marchand sont nulles. Indépendante pendant des années, je me suis longtemps partagée entre ma passion dévorante pour la télévision et mon intérêt pour l'économie de ma région d'adoption. Aujourd'hui, je me consacre à 100% à la télévision pour mon plus grand plaisir !
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