Par Carl Meeus, pour Le Figaro Magazine
Le 20 mars 2026 à 07h00

DÉCRYPTAGE - Le premier tour des municipales a montré que l’alliance avec les macronistes n’a pas produit de dynamique électorale. Pour espérer l’emporter au second tour, la droite doit maintenant miser sur l’union de tous ses électeurs.
Bien sûr, chaque ville est spécifique. Bien sûr, les résultats électoraux sont à regarder avec le prisme des particularités locales. Bien sûr, les électeurs se sont aussi déterminés en fonction du choix des candidats, de leur projet et de leur personnalité. À Lyon, la mauvaise campagne de Jean-Michel Aulas lui a fait perdre de nombreux points. À Marseille, Martine Vassal a vu une partie de ses électeurs partir vers le candidat du Rassemblement national, Franck Allisio. Dans les deux cas, le débat entre les prétendants a joué un rôle non négligeable dans leur chute. À Pau, François Bayrou perd 12 points par rapport à 2020 (33,8 % contre 45,8 %). À Nice, Christian Estrosi a semblé mener la campagne de trop, près de vingt ans après sa première élection. À Bordeaux, Thomas Cazenave a subi la concurrence de l’économiste Philippe Dessertine. À Paris, Rachida Dati fait quasiment le même score qu’en 2020.
Point commun
Il y a malgré tout un point commun qui rassemble toutes ces personnalités en difficulté …

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