« Pas une claque, un coup de poing » : un journaliste de BFMTV frappé en marge des feux en Gironde

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«Le groupe RMC-BFM condamne fermement toute forme de violences entravant le travail des journalistes et engage les poursuites judiciaires appropriées», a indiqué l’employeur du journaliste, ce vendredi. (Illustration) LP/Arnaud Journois

«Le groupe RMC-BFM condamne fermement toute forme de violences entravant le travail des journalistes et engage les poursuites judiciaires appropriées», a indiqué l’employeur du journaliste, ce vendredi. (Illustration) LP/Arnaud Journois

Il était prévu qu’il passe en direct à la télévision à 13 heures. À 12h55, Jean-Wilfrid Forquès arrive devant l’hôpital privé Wallerstein, à Arès (Gironde), au nord du bassin d’Arcachon, pour couvrir l’évacuation des patients en raison des incendies qui ravagent la région. En plein exercice de ses fonctions, le journaliste est aguerri, grand reporter, il connaît les terrains difficiles.

Son caméraman le devance d’une voiture et discute avec un vigile à l’entrée du bâtiment. Vitre baissée, il s’approche à son tour de l’homme vêtu d’une chasuble violette, et dont le rôle semble, selon Jean-Wilfrid Forquès, de coordonner l’entrée et la sortie du bâtiment. Rapidement, le ton monte : « Qu’est-ce que vous voulez ? » lui lance l’homme qui lui indique qu’ils ne peuvent filmer, ce qu’il vient de dire à son collègue juste avant.

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