PSG-Arsenal : parcours, horaire, compo probable… Cinq questions avant la finale de Ligue des champions

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DÉCRYPTAGE – Tout ce qu’il faut savoir avant la finale de C1 entre le PSG et Arsenal, ce samedi (18 heures), à Budapest.

La lutte finale. Champion d’Europe en titre, le PSG affronte Arsenal ce mercredi (18h), à la Puskas Arena de Budapest, en finale de Ligue des champions. La rencontre sera retransmise en direct par l’habituel diffuseur des coupes d’Europe, Canal+, mais aussi M6. Et elle sera, bien sûr, à suivre en direct commenté sur notre site, avec nos deux envoyés spéciaux en Hongrie.

Quel parcours pour se hisser en finale ?

Longtemps membres du Top 8 de la phase de ligue, les Parisiens ont échoué à la 11e place au classement en ne récoltant que deux points sur leurs trois derniers matchs. Ce qui les a envoyés en barrage, où ils ont souffert face à Monaco (3-2, 2-2), avant de retrouver de leur superbe pour sortir Chelsea (5-2, 3-0) et Liverpool (2-0, 2-0) avant un duel XXL face au Bayern (5-4, 1-1). Cette finale, c’est l’opposition entre la meilleure attaque de C1, le PSG (44 buts), et la meilleure défense, Arsenal (6 buts encaissés). Des Gunners qui ont remporté tous leurs matchs en phase de ligue (1ers, 8 victoires), avant d’écarter Leverkusen (1-1, 2-0), le Sporting CP (1-0, 0-0) et l’Atlético (1-1, 1-0). Un parcours nettement moins compliqué, mais le résultat est le même.

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Quel historique entre les deux clubs ?

Les deux clubs se sont affrontés à sept reprises jusqu’ici, à commencer par la demi-finale de Coupe des coupes remportée par Arsenal, en 1994 (1-1, 1-0). Parisiens et Gunners avaient ensuite croisé le fer en phase de poules de C1, en 2016, avec un avantage au club de la capitale qui avait marqué deux buts à l’Emirates Stadium (1-1, 2-2) avant… de se saborder contre Ludogorets (2-2) lors de la dernière journée, perdant ainsi le bénéfice de la première place du groupe et tombant dans les griffes du Barça de Luis Enrique en huitièmes. La suite, on la connaît : l’humiliation suprême, la remontada (4-0, 1-6)…

Le PSG et Arsenal ont ensuite attendu la saison dernière pour se retrouver, avec une victoire nette et sans bavure 2-0 des Londoniens à l’Emirates Stadium en phase de ligue. À l’époque, les futurs champions d’Europe n’avaient pas encore fait leur mue. Et Gigio Donnarumma, fautif, posait encore question. Le portier italien s’était en revanche montré décisif lors de la demie face à ces mêmes Gunners. C’est Ousmane Dembélé qui avait marqué le but de la victoire 1-0 à Londres, à l’aller, tandis que Fabián Ruiz s’était fendu d’une volée devenue légendaire au retour, avant le break signé Achraf Hakimi (victoire 2-1). William Saliba et compagnie avaient péché par manque d’efficacité, à l’image du maladroit Bukayo Saka, mais le PSG avait mérité son billet en finale, contrairement aux dires de Mikel Arteta.

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Depuis quand un club n’a pas réussi à conserver sa couronne en C1 ?

Depuis la création du format Ligue des champions moderne, en 1992, le Real Madrid est le seul club à avoir su conserver son titre, lors du triplé réalisé sous Zinédine Zidane (2016-18). Huit équipes l’avaient fait, le Real, déjà, sur les cinq premières éditions de la Coupe d’Europe des clubs champions (1956-60), puis Benfica (1961 et 1962), l’Inter Milan (1964 et 1965), l’Ajax Amsterdam (1971-73), le Bayern Munich (1974-76), Liverpool (1977-78), Nottingham Forest (1979 et 1980) et l’AC Milan (1989 et 1990). Le Paris-SG vise donc à intégrer un club très fermé en visant le doublé en «Champions’».

À noter que les Gunners, eux, n’ont encore jamais remporté la C1. Ils n’ont d’ailleurs disputé qu’une finale dans la plus prestigieuse compétition européenne, en 2006, à Saint-Denis, contre le Barça (défaite 1-2). Ce sera la troisième pour le PSG, battu par le Bayern Munich (0-1) à Lisbonne, en 2020.

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Pourquoi la finale se joue à 18 heures ?

En avançant l’heure du coup d’envoi, l’UEFA «vise à améliorer l’expérience globale des supporters, des équipes et des villes hôtes les jours de match en optimisant la logistique et les opérations, tout en apportant plusieurs avantages concrets», comme cela avait été expliqué l’an dernier. L’idée est notamment de créer «une ambiance chaleureuse qui permette aux familles et aux enfants d’assister facilement au match de football de club le plus important de la saison», tout en facilitant l’accès aux transports en commun sur place, notamment pour la sortie du stade, après la fin de la partie.

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«Pour les villes hôtes, cela renforcera les retombées économiques positives de l’événement en offrant aux supporters la possibilité de prolonger les festivités», ajoute-t-on, précisant que cet horaire permettra en outre, et ce n’est pas négligeable, «de toucher un public télévisuel et numérique encore plus large à travers le monde, avec un accent particulier sur les jeunes téléspectateurs». «Ce nouvel horaire rendra la finale de Ligue des champions, point culminant de la saison de football, encore plus accessible, inclusive et marquante pour tous», résume Aleksander Čeferin, président de l’UEFA.

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Quel 11 pour le PSG ?

Luis Enrique n’a que rarement eu le loisir d’aligner les 10 mêmes joueurs de champs que lors de la finale de l’an dernier face à l’Inter. Il pourrait le faire ce samedi, sachant qu’Achraf Hakimi et Ousmane Dembélé ont effectué leur retour à l’entraînement collectif en début de semaine. La question est de savoir s’il le fera. Hakimi et Dembélé ont-ils 90 minutes dans les pattes ? La question se pose notamment pour le Marocain, out depuis le match aller face au Bayern, fin avril. S’ils sont tous les deux aptes à débuter, le coach espagnol n’aura qu’un choix à faire, au milieu, entre le revenant Fabián Ruiz et celui qui a fait mieux que pallier son absence, Warren Zaïre-Emery, ce dernier pouvait aussi évoluer en arrière droit. Pour le reste, pas de suspense à attendre, avec notamment Désiré Doué plutôt que Bradley Barcola.

Le 11 probable du PSG : Safonov – Hakimi, Marquinhos, Pacho, Mendes – Neves, Vitinha, Ruiz (ou Zaïre-Emery) – Doué, Dembélé, Kvaratskhelia.

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