PSG : le « bras droit », le psy… Qui sont les membres du staff de Luis Enrique 

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Le coach parisien est entouré d’une garde rapprochée régulièrement renouvelée dans son aventure parisienne.

La plus grande qualité de Luis Enrique ? Si vous lui demandez son avis, « c’est de savoir bien (s)’entourer. J’ai cette capacité à être non conformiste. Même en gagnant, il faut s’améliorer. Sans un staff très fort, un entraîneur n’est rien. » Ex-joueur et coach du PSG, Luis Fernandez abonde : « Un coach se doit d’avoir un bon staff. C’est toujours un collectif. Il faut que ça travaille bien ensemble », résume le consultant de beIN Sports.

Un staff qui doit suivre le rythme. « Il faut des jeunes qui soient non-stop. Il ne faut pas aller chercher les enfants à l’école (rires) », s’amuse Alain Roche, consultant pour Canal+. Effectivement, Luis Enrique est aussi exigeant avec son staff qu’avec ses joueurs. « Je suis convaincu que si j’ai des gens de très grande qualité au sein du staff, ils vont m’apprendre davantage. Il faut savoir déléguer aussi. Au début de ma carrière, j’avais des idées sans doute différentes. Je demande beaucoup à mon staff. J’en veux plus, toujours plus », a expliqué l’Asturien de 56 ans, lui qui pratique d’ailleurs un turnover léger mais régulier au sein de sa garde rapprochée, qu’il s’agisse du staff technique proprement dit ou des autres secteurs (vidéo, nutrition…), allant jusqu’à laisser partir Aitor Unzué, à ses côtés avec la Roja (2018-2022) et à Paris en 2023-2024, alors que c’est le fils de son ami et ex-adjoint à Vigo Juan Carlos Unzué. Pas de passe-droit.

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Joaquin Valdes, l’homme qui a « calmé » Luis Enrique

Deux hommes le suivent depuis son arrivée à Paris, à commencer par le psychologue Joaquin Valdes (49 ans), à ses côtés depuis ses débuts, en 2008. C’est le seul. « Il est d’Oviedo, et moi de Gijon, c’est comme Paris et Marseille. Ça définit notre capacité à être ensemble, plaisante-t-il. Il est très important pour moi et dans mon évolution comme coach. Si vous vous rappelez, j’étais très différent en tant que joueur pendant les matchs. En dehors, c’est la même chose, je suis la même personne. Mais, sur le terrain, je suis très différent en tant qu’entraîneur, beaucoup plus calme. Et Joaquin en est responsable », salue « Lucho », concerné par la gestion des émotions et la fraîcheur mentale.

Rafel Pol est brillant professionnellement et dans la vie. C’est mon bras droit.

Luis Enrique

L’autre fidèle, c’est Rafel Pol, qui travaille avec lui depuis la Roma (2011-2012). Préparateur physique au début de l’aventure parisienne de son mentor, il est aujourd’hui son premier adjoint. « Rafel est brillant dans tous les aspects du jeu et sur le plan professionnel, mais aussi dans la vie, s’enflamme-t-il. On a évolué dans notre vision du foot pendant des années. C’est mon bras droit. »

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Pour ce qui est du staff technique, Luis Enrique a attiré l’entraîneur des gardiens Borja Alvarez (34 ans) dès 2023. Ce dernier est secondé par le Français Nicolas Cousin depuis 2024. Il n’avait jamais travaillé avec eux avant de débarquer en France, pas plus qu’avec les préparateurs physiques Pedro Gomez (42 ans) et Alberto Piernas (38 ans), déjà présents du temps de Christophe Galtier. Son deuxième adjoint, Guillem Hernandez (32 ans), n’a rejoint le club qu’en 2024, comme le médecin du club, Lluis Til (61 ans), que Luis Enrique connaît depuis… sa dernière année de joueur au Barça.

Autant d’indispensables hommes de l’ombre. D’autres sont davantage dans la lumière, Nasser al-Khelaïfi et Luis Campos. Entente parfaite en haut de la pyramide. Ça compte. Ça compte même énormément… « C’est un trio à la tête du club… Tu as un entraîneur qui entraîne, un directeur sportif (Campos) qui recrute des joueurs et un président (« NAK ») qui préside », résume Jérôme Alonzo, consultant de la chaîne L’Équipe. Ça paraît couler de source, mais ça n’a vraiment pas toujours été le cas au PSG depuis le début de l’ère QSI…

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