Six Nations : «Ça donne envie de revenir plus fort et de progresser encore», Tom Staniforth revient sur ses premiers pas à Marcoussis

il y a 1 day 1

Par la rédaction

Le 18 mars 2026 à 12h49

Tom Staniforth au CNR de Marcoussis.

Tom Staniforth au CNR de Marcoussis. Sandra Ruhaut / Icon Sport

S’il n’a pas encore connu sa première cape internationale, le deuxième-ligne de Castres, d’origine australienne, évoque ses débuts avec les Bleus durant le Tournoi.

Passer la publicité Passer la publicité

Un nouveau visage à Marcoussis durant le Tournoi. Débarqué d’Australie dans le Tarn en 2020, pour rejoindre le Castres Olympique, Tom Staniforth, colosse de 124 kg pour 1,98 m facilement repérable avec sa coupe mulet, a été la grande surprise de la sélection de Fabien Galthié, après avoir fait son chemin en Top 14 à grands coups d’épaules et de plaquages percutants. S’il n’a pas honoré sa première sélection avec le XV de France, l’ancien international U20 avec l’Australie et ex-deuxième-ligne des Brumbies et des Waratahs a participé à tous les rassemblements des Bleus au CNR de Marcoussis.

Interrogé sur le site du Castres Olympique, le joueur de 31 ans est revenu sur cette expérience avec les Bleus. «C’était vraiment cool. C’était magnifique de rencontrer tous les joueurs et de découvrir Marcoussis pour la première fois. Tout le monde a été très sympa avec moi, j’ai été super bien accueilli, raconte-t-il. Je ne dirais pas que j’étais timide, ça ne me ressemble pas (rires). Mais plutôt respectueux de l’environnement, des joueurs et de l’équipe.»

C’est un vrai privilège. Tu bosses à fond, mais tu profites aussi à fond de l’expérience

Tom Staniforth

Passer la publicité

Et d’évoquer l’aspect sportif : «Marcoussis, c’est un endroit ultra-professionnel, avec toutes les facilités. Tout est mis à disposition des joueurs pour travailler dans les meilleures conditions : musculation, rendez-vous, entraînements individuels, collectifs, réunions… Tout est structuré. Ce qui m’a vraiment marqué, c’est l’intensité, vraiment waouh ! La vitesse surtout, c’était énorme. On est vraiment dans le très haut niveau, et ça m’a impressionné…» Il n’est pas reparti frustré, lui qui n’a fait que des allers-retours entre Marcoussis et Castres : «Je partais le dimanche soir pour revenir le mercredi. Il y avait de l’avion, les entraînements avec l’équipe de France… C’est un vrai privilège. Tu bosses à fond, mais tu profites aussi à fond de l’expérience.»

À lire aussi XV de France : demande de naturalisation, meilleur plaqueur du Top 14… Découverte de l’Australien Tom Staniforth, surprise de la liste de Galthié

À un an et demi de la Coupe du monde en Australie, son pays natal, Tom Staniforth - qui a fait chambrée avec Alexandre Roumat, Temo Matiu et Ugo Seunes - a «envie de revenir plus fort, de progresser encore, d’élever mon niveau. Partager ces moments-là, c’était vraiment cool. À 31 ans, j’ai conscience d’avoir de la chance de vivre ça.» Meilleur plaqueur du Top 14 trois ans d’affilée, de 2022 à 2024, il avait tiré un trait sur le maillot des Wallabies : «Je savais qu’en venant ici cette porte s’était fermée.»

«Nos enfants sont nés à Castres, ce sont de vrais Castrais !»

Figure emblématique du CO, le solide deuxième-ligne a eu une autre bonne nouvelle lors de ce Tournoi : la naissance de son troisième enfant. «Oui, le vendredi 6 mars. L’accouchement s’est très bien passé. Ça agrandit la famille, on est maintenant cinq. Ma femme a été incroyable, vraiment très forte. Et puis c’est spécial aussi : tous nos enfants sont nés à Castres, ce sont de vrais Castrais !», martèle-t-il avec fierté.

Lire l’article en entier