Victor Hugo, nouveau Jésus et prophète du futur : la thèse géniale de Philippe Muray sur le progressisme hugolien

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RÉCIT - Philippe Muray a fait de Hugo le chef de file d’une étrange religion naviguant entre occultisme et progressisme, le « nécromantisme », dont la poésie hugolienne fut la musique liturgique.

Cet article est extrait du Figaro Hors-Série «Hugo, la fureur de vivre». Un numéro exceptionnel pour tout savoir sur le grand génie français de la littérature. Actuellement disponible en kiosque ou sur Le Figaro Store.


«Hugo, la fureur de vivre». Le Figaro hors-série

Dans Le XIXe siècle à travers les âges, Philippe Muray envisage Hugo, avec d’autres et devant d’autres (Michelet, Quinet, etc.), en prototype, et archétype avant la lettre, de « l’écrivain engagé ». On connaît le propos de cet essai. Malgré les apparences, le XIXe siècle s’est perpétué au XXe, il en est « l’arrière-monde »Le siècle des grands totalitarismes a tiré en particulier de celui qui l’a précédé sa religion profonde, politique, distincte des apparences de religions en ruine qu’étaient alors, par exemple, le catholicisme et le protestantisme. De cette religion, Victor Hugo fut selon Muray plus que « le Maître Penseur ». L’occultisme d’une part, de l’autre un progressisme qu’on nomme socialisme, s’y trouvent indissolublement liés, et Hugo, qui fut spirite…

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