Les films de requins sont l'une des éternelles marottes du cinéma estival. Preuve en est encore avec La Bouche du Diable, le nouveau film disponible sur Prime Video où Gavin Casalegno (L'été où je suis devenue jolie) et Lana Condor (À tous les garçons que j'ai aimés) se frottent à un nouveau squale géant...
Alors que nous sommes le 29 juillet, l'été est bien installé et, pour les plus chanceux d'entre nous, l'air sent déjà les embruns. Un air océanique qui, au cinéma, se traduit par l'un des genres cinématographiques les plus récurrents à cette période de l'année : le film de requin !
Alors que sur Canal+, les abonnés peuvent découvrir Deep Water, au tour de Prime Video de dévoiler son long-métrage en la matière. La Bouche du Diable voit un groupe d'amis partir en Thaïlande pour profiter une dernière fois des vacances avant d'entamer la vie d'adulte qui les attend à New York ou Los Angeles.
Point d'orgue du séjour : la visite d'un réseau de grottes sous-marines nommé La Bouche du Diable. Mais l'allégresse laisse place à la claustrophobie quand ces touristes-rois deviennent proies. Les cinq amis et leur guide (Tayme Thapthimthong, vu dans The White Lotus saison 3) sont rapidement pris en chasse par un énorme requin resté coincé là à cause la houle et de la tempête.
La Bouche du Diable : un film de requin drôle malgré lui sur Prime Video
Calibré sur les codes classiques de ces films de genre, La Bouche du Diable se veut un divertissement facile et estival. Mais à trop jouer la carte de la surenchère d'action et de tentatives d'attaques inédites, le long-métrage perd tout scénario en cours de route. Si l'effet huis clos fonctionne, certaines situations prêtent à sourire voire à rire.
Parmi elles, on compte notamment celles de Greg, le personnage irréfléchi et impulsif de Gavin Casalegno (Jeremiah dans L'Été où je suis devenue jolie), particulièrement ciblé, jusqu'à une scène qui nous arrache finalement un rire sarcastique de plaisir coupable. Lana Condor (la saga À tous les garçons...) n'est pas en reste.
Max, qu'elle interprète, reine de la surréaction et apparemment née sans aucun instinct de survie, nous offre certains des cris et des moments les plus crispants, tournant parfois au ridicule, en plus de franchement nous taper sur les nerfs.
Celle que le film peut remercier et qui nous permet de tenir jusqu'au bout reste Kathryn Newton. Déjà rompue à l'exercice de l'horrifique grâce à ses rôles dans Wedding Nightmare ou Abigail, l'actrice de 29 ans tient l'intrigue à elle seule, confortant encore un peu plus son statut de nouvelle reine de l'horreur.

il y a 10 hour
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