LE PARISIEN WEEK-END. Ceux qui n’en regardent pas sont presque considérés comme des ovnis ! Ces sagas, dont les saisons s’enchaînent, occupent nos conversations, nos soirées, voire nos nuits. Pas plus inquiétant que ça, il paraît. Enfin, ça dépend…

Qui ne s’est jamais re­trouvé à céder pour «un dernier épisode», comme on craque pour un dernier verre, à 2 heures du matin ? Getty Images/Gearstd

Qui ne s’est jamais re­trouvé à céder pour «un dernier épisode», comme on craque pour un dernier verre, à 2 heures du matin ? Getty Images/Gearstd

Au moment où nous écrivons ces lignes, la quatrième saison de « La Chronique des Bridgerton » met en émoi une partie de la planète séries. Difficile d’échapper à une conversation, entre amis ou à la machine à café, sur les amours de Benedict, célibataire invétéré à la recherche de la perle rare. Et tant pis pour ceux qui seraient passés à côté – pas loin d’être considérés comme des parias.

Après deux longues années d’attente, les nouvelles aventures de la célèbre famille anglaise ont cumulé 39,7 millions de vues en seulement quatre jours sur la plate-forme de streaming Netflix. Cette année, coup de tonnerre, seuls quatre épisodes ont d’abord été mis en ligne. « Avec ce format, impossible de résister, j’ai tout vu d’un coup, en une soirée », glisse une fan de la première heure.