Code rouge : La série a-t-elle réellement été tournée dans un avion ? Richard Armitage et Jing Lusi racontent les coulisses

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Le thriller Code rouge, porté par Richard Armitage, débarque sur France 2 ce mercredi 29 juillet 2026 ! Au programme : conspirations et meurtres à la chaîne au cœur de l'habitacle d'un avion. La série a-t-elle été tournée dans un vrai appareil ? Télé-Loisirs vous dit tout sur ce tournage atypique !

Avec Code rouge, diffusé ce mercredi 29 juillet 2026 à 21h10, France 2 propose un thriller de haut vol. De retour à Londres après un accident survenu à Pékin, le docteur Matthew Nolan est brusquement renvoyé en Chine par les autorités britanniques, accusé d'avoir causé la mort d'une femme lors du carambolage. Escorté par l'agent de police Hana Li (Jing Lusi), il connaît alors un voyage chaotique.

Portée par Richard Armitage — star des adaptations d'Harlan Coben sur Netflix et interprète du mythique Thorin Écu-de-Chêne dans la trilogie Le Hobbit —, la série embarque le médecin au cœur d'une conspiration à grande échelle, à bord d'un avion où rôdent la mort et les faux-semblants. Mais cette première saison en six épisodes a-t-elle réellement été réalisée dans l'habitacle d'un appareil ?

"J’avais vraiment l’impression que nous étions dans les airs" : Richard Armitage raconte le tournage atypique de Code rouge

Dans Code rouge, l'existence du docteur Nolan s'apprête à connaître des turbulences. Alors qu'il clame son innocence, le scientifique se retrouve enfermé dans un avion direction la Chine. Et à bord, certains passagers vont bientôt connaître un sort macabre. Si la série parvient à multiplier les effets de surprise, elle a pourtant bien été tournée dans la cabine étroite d'un véritable appareil.

Pour Radio Times, Jing Lusi est revenue sur ce tournage atypique. L'actrice, vue dans la série Gangs of London, a partagé quelques anecdotes des coulisses de Code rouge : "Avant d'investir les lieux, nous ne savions pas trop comment cet espace allait fonctionner, car il ne s’agissait pas d’un décor spécialement conçu où l’on peut retirer les cloisons pour les caméras, mais d’un véritable avion."

Elle poursuit : "À chaque fois que nous jouions une scène, quelqu’un devait fermer les portes manuellement, pour qu’on n’ait pas l’impression qu’une porte était ouverte sur le flanc de l’avion en plein vol. Grâce au réalisateur, au directeur de la photographie et à cette équipe formidable, ils ont su faire de ce petit espace un véritable lieu magique."

Richard Armitage, lui aussi, a été surpris par ces conditions de travail inhabituelles. Si l'acteur a avoué qu'il s'attendait à un "véritable enfer", en raison de la durée de production – de cinq à six semaines –, il a finalement apprécié le voyage : "Dès le deuxième jour, nous nous étions installés comme chez nous dans la cabine de classe affaires et nous avons tout simplement adoré ça."

Autre fait marquant : la reproduction des conditions de vol. Si tout laisse penser aux téléspectateurs que l'avion était réellement en altitude, Richard Armitage a livré une explication à cette mise en scène réussie : la "palette de lumières", donnant l'impression que l'appareil "se trouvait au-dessus des nuages."

"Je croyais à tout ce que je voyais, et c’était toujours une surprise pour moi, après une prise, quand ils ouvraient les portes et que nous descendions les marches pour entrer dans un studio d’enregistrement plongé dans le noir : j’avais vraiment l’impression que nous étions dans les airs", a expliqué l'acteur.

Code rouge : Un aéroport en fonctionnement a accueilli le tournage de la série !

Si les scènes aériennes paraissent plus vraies que nature, les passages en extérieur, eux, jouent quelque peu avec la vérité. Ainsi, les séquences censées se dérouler à l'aéroport de London Heathrow ont en réalité été enregistrées dans celui de Stansted, aussi situé dans la capitale britannique. Et le site n'a pas arrêté de fonctionner pendant les prises de vues !

Parmi les figurants se trouvaient ainsi de vrais passagers, qui ont assisté sans s'y attendre à une scène marquante où le docteur hurle son innocence au milieu d'un terminal. "J'aurais probablement fait pipi dans mon pantalon", s'est amusée Jing Lusi, ajoutant : "Il y avait des gens qui applaudissaient après chaque prise. C'était comme si je participais à un flashmob endiablé."

Les séquences situées à Pékin ont, quant à elles, été reconstituées du côté de Londres. "Quand je suis entré sur ce plateau, j'ai eu un véritable coup de cœur. J'avais vraiment l'impression d'être dans une ruelle de Wangfujing, c'était fantastique", a confié Richard Armitage.

L'acteur reprend, avec malice : "J'étais surtout déçu qu'on ne soit pas dans les airs à bord d'un avion, mais ça aurait représenté un vol de six semaines. Je continue de penser qu'on aurait dû accumuler des miles aériens quelque part, vu tout le temps qu'on a passé dans cette cabine en classe affaires."

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