Coupe du monde 2026 : Réponses (très) courtes, 10 minutes express, détachement... la conférence de presse surprenante de Jean-Philippe Mateta

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Jean Philippe Mateta, tout sourire en conférence de presse

Jean Philippe Mateta, tout sourire en conférence de presse Baptiste Fernandez / Icon Sport

L’attaquant de l’équipe de France, qui évolue à Crystal Palace, a surpris par son attitude devant les médias ce vendredi.

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C’est l’invité de dernière minute en équipe de France. Jean-Philippe Mateta, 29 ans et 4 sélections, a été convoqué par Didier Deschamps dans le groupe des 26 de Didier Deschamps pour la Coupe du monde. Ce vendredi, avant l’entraînement, il a fait face à une cinquantaine de journalistes en conférence de presse. L’attaquant de Crystal Palace a succédé à Lucas Hernandez, qui s’en est très bien tiré. C’est plus difficile à dire pour le buteur de Premier League. Du haut de son 1,90 m, l’international a détonné par son attitude quelque peu détachée et ses réponses ultra-courtes. Une vingtaine de questions. Pour dix minutes de présence.

Timidité ? Manière de se protéger ? Manque d’assurance face aux médias ? Au choix. Son passage aura marqué la première séquence médiatique. Interrogé, et mis en confiance, par la question d’une consœur sur son impression générale dans le groupe France avant l’immense rendez-vous du Mondial, Jean-Philippe Mateta donne le ton. «Je suis très content d’être dans le groupe. Il y a une bonne ambiance. Tout se passe bien.» La chaleur ? «Il fait chaud mais on va s’acclimater. Le décalage horaire n’est pas facile. Mais aujourd’hui est le deuxième jour d’entraînement, je me sens déjà mieux

Je n’ai jamais évolué avec autant de talents. J’en profite, c’est que du bonheur.

Jean-Philippe Mateta

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La suite sera du même acabit. Réponses très courtes. Un ton détaché. Des sourires. Quelques rires. Dans la salle aussi. Un moment rare dans l’exercice de la conférence de presse. Après quelques moments d’incompréhension avec la traduction, l’attaquant des Bleus est interrogé sur Michael Olise, qu’il connaît depuis Crystal Palace et lors des JO de Paris 2024. «C’est un bon gars, je rigole beaucoup avec lui. Je le connais depuis qu’il a 19 ans.» Si vous voulez en savoir plus, il faudra repasser. Sur l’armada offensive des Bleus, il se contentera du minimum : «Je n’ai jamais évolué avec autant de talents. J’en profite, c’est que du bonheur.» Le tout accompagné d’un sourire.

Dernière question d’un confrère rwandais qui lui demande son sentiment face au soutien des supporters africains envers les Bleus et spécifiquement ceux de son pays. Mateta ne comprend pas. La question ou son intérêt, au choix, et se tourne vers le chef de la communication de la sélection. Comme pour demander de l’aide. Il faut dire que le sujet est quelque peu décalé. Il s’exécute. «On est très content d’avoir des supporters français au Rwanda, j’espère qu’ils vont nous suivre.» Encore avec un sourire. Et une forme de détachement. Ou de fraîcheur. Au choix. L’exercice se termine. Surprenant de bout en bout.

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