DÉCRYPTAGE - Le Slovène brûle d’épingler la célèbre classique italienne à son palmarès. Pour continuer à se rapprocher de la légende belge.
Tadej Pogacar, le numéro 1 mondial, a ouvert avec éclat (78 km d’échappée solitaire pour remporter les Strade Bianche, le 7 mars) une saison qui peut lui permettre de prendre encore plus de place dans l’histoire. Dans son viseur figurent un cinquième Tour de France (pour rejoindre Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain), un troisième titre mondial, à Montréal, en septembre (pour égaler Alfredo Binda, Rik Van Steenbergen, Eddy Merckx, Oscar Freire et Peter Sagan). Et les deux derniers Monuments qui manquent à son palmarès (5 Tours de Lombardie, 3 Liège-Bastogne-Liège, 2 Tours des Flandres) : Milan-San Remo et Paris-Roubaix (seuls trois coureurs, Rik Van Looy, Roger De Vlaeminck et Eddy Merckx ont remporté les cinq Monuments).
Quand le présent se révèle étroit, Tadej Pogacar (27 ans), qui se nourrit de défis, voyage dans le temps, puise sa motivation dans le passé pour chasser la routine, éloigner l’ennui qui parfois l’accable sur les grands tours. Alors le…

il y a 1 day
2



