En cas de désaccord, le successeur d’Emmanuel Macron pourra-t-il renommer le futur porte-avions de la marine française ?

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Le porte-avions Charles de Gaulle, ici en novembre 2024.

Le porte-avions Charles de Gaulle, ici en novembre 2024. CLEMENT MAHOUDEAU / AFP

DÉCRYPTAGE - À un an de la fin de son mandat, le président de la République doit annoncer ce mercredi le nom qui sera donné au navire qui est jusqu’alors désigné par l’acronyme PA-NG, pour «porte-avions de nouvelle génération», et qui doit entrer en service en 2038.

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Baptisé. Mais pour combien de temps ? Ce mercredi, Emmanuel Macron doit dévoiler, depuis un site industriel de Loire-Atlantique, le nom du futur porte-avions de la Marine nationale destiné à remplacer le Charles de Gaulle, jusqu’alors désigné dans les milieux militaro-industriels par l’acronyme PA-NG, pour «porte-avions de nouvelle génération». Le bâtiment devrait entrer en service en 2038.

Donner un nom à ce nouveau porte-avions plus de dix ans avant sa mise en service n’est pas une incongruité. À titre de comparaison, le Charles de Gaulle avait été baptisé en mai 1987, quatorze ans avant sa mise en service. Dans le contexte actuel, difficile de ne pas supposer qu’Emmanuel Macron veut sans doute éviter de laisser ce privilège à son successeur, surtout s’il est issu des rangs du Rassemblement national.

Privilège du chef de l’État

À l’époque du Charles de Gaulle, le nom avait été choisi par le ministre de la Défense André Giraud. Aujourd’hui, le privilège de nommer les bâtiments majeurs de la marine de guerre revient…

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Le Figaro

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