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À l’image des Bleus jeudi, à l’entraînement, les conditions climatiques représenteront un vrai enjeu lors du Mondial.
Passer la publicité Passer la publicitéLa chaleur ? Plus qu’au Qatar, en 2022, ce sera un sujet lors de la Coupe du monde 2026 en Amérique. «On s’adaptera, comme toutes les équipes. C’est un facteur. Ce ne sera pas facile, il faudra bien s’hydrater», jurait le gardien numéro 2 des Bleus, Brice Samba, avant d’attaquer la première séance d’entraînement de l’équipe de France au campus de Bentley, près de Boston.
Une séance lors de laquelle les joueurs de Didier Deschamps ont «tiré la langue», selon les indiscrétions glanées par Le Figaro après cette heure de travail sous un soleil de plomb et par une température caniculaire. Pourquoi s’entraîner au beau milieu de l’après-midi, comme le staff tricolore en a décidé ? «C’est nécessaire, car le corps a besoin de comprendre ce qui se passe, le décalage, les changements… C’est bien de s’entraîner avec une vue sur ce qui nous attend», note Maxence Lacroix. Début de la séance, 15 heures à Boston, soit 21 heures à Paris. Or, les vice-champions du monde affronteront justement le Sénégal le 16 juin à 15 heures, à New York, pour leur entrée en lice. «On a fait une réunion par rapport à cela juste avant. On sait que les premiers entraînements ne seront pas simples. Mais on est des professionnels, on est les rois de l’adaptation bien souvent», sourit Samba.
Adaptation
Trajets à rallonge vers les stades ou le centre d’entraînement, chaleur, décalage horaire… Les Bleus et les autres Mondialistes devront en effet s’adapter aux conditions qui seront les leurs aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Cette fois, pas de stade climatisé comme à Doha. La chaleur, ils la subiront de plein fouet, du moins lors des matchs dont le coup d’envoi est donné dans l’après-midi. Les «cooling breaks» ne seront pas de trop.
Il ne faudra pas s’étonner si la qualité des matchs s’en ressentait, s’il y avait des surprises en cascade. Lors de ce Mondial, les sélections devront essayer de prendre le meilleur sur leurs adversaires, c’est l’évidence et c’est la première des choses, mais aussi et surtout de s’accommoder du mieux qu’elles le pourront aux conditions. Ce sont peut-être celles qui y arriveront le mieux qui iront le plus loin dans le tournoi. Une chose est sûre : ce ne sera pas anodin, ce sera un vrai sujet et ça pourrait avoir une influence certaine.

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