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Après cinq jours d’acclimatation, à Boston, Kylian Mbappé et les Bleus ont pris la route de New York, dimanche, en vue de leur match face au Sénégal, mardi, au MetLife Stadium.
Passer la publicité Passer la publicitéLes choses vraiment sérieuses commencent. Après le Brésil et le Maroc (1-1) samedi, l’Allemagne (7-1 contre Curacao) et les Pays-Bas (2-2 face au Japon) dimanche, en attendant l’Espagne ce lundi (Cap-Vert), et sans oublier les trois pays organisateurs (Mexique, Canada, États-Unis), les Bleus entreront en lice mardi à la Coupe du monde 2026. Un duel face au Sénégal, qui ne rappelle pas que de bons souvenirs, avec la défaite au Mondial 2002, le but de Papa Bouba Diop… Charge à Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé et compagnie d’écrire une autre histoire, la leur, si possible en lettres d’or.
Toujours est-il que les vice-champions du monde sont donc tout près d’entrer dans le vif du sujet. Ils ont franchi une étape de plus en quittant leur camp de base bostonien pour New York, dimanche. Les voilà sur le lieu de leur premier match à la Coupe du monde. Ou presque. C’est en effet au MetLife Stadium, situé à East Rutherford, dans le New Jersey, qu’ils entreront en piste mardi, sur les coups de 21 heures en France (15h à New York). En attendant, le fait de grimper dans l’avion et de débarquer à «Big Apple» permettra aux Tricolores de basculer encore davantage vers les ultimes préparatifs avant ce premier match toujours crucial contre le Sénégal.
La pression va monter d’un cran
Ils vont humer l’air de «Gotham City», se familiariser avec un nouveau cadre, être encore plus attentifs aux détails, enregistrer avec encore plus d’acuité les consignes et conseils du staff et de Didier Deschamps. La pression va monter d’un cran. L’impatience aussi. La leur, la nôtre, celle de tous les amoureux de l’équipe de France. Et même au-delà, sachant que les Bleus débarquent en Amérique avec l’étiquette de cador, les favoris ou l’un des favoris à la victoire finale, avec l’Espagne, le Portugal et quelques autres.
Statut qu’il n’est jamais simple à assumer, surtout pour l’équipe de France, toujours plus à l’aise dans la peau du chasseur que du chassé. En filant vers New York, qui vibre sans doute plus pour le récent sacre de «ses» Knicks en NBA que pour leurs beaux yeux, les Tricolores, qui ont effectué une séance au grand complet dimanche matin, ont fait un pas de plus vers les étoiles, la troisième étoile en l’occurrence, et le début d’une aventure que la France du football espère voir s’achever le 19 juillet prochain, date de la finale. Chiche ?

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