Jeunesse étudiante, logement social, immigration : les trois ressorts du vote LFI

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Par François Kraus, directeur du pôle politique/actualités de l’Ifop

Le 19 mars 2026 à 19h27

Manifestation d’étudiants pour la venue de Jean-Luc Mélenchon à Sciences Po.

Manifestation d’étudiants pour la venue de Jean-Luc Mélenchon à Sciences Po. Paul DELORT

Dans une étude pour Le Figaro et la Fondation Jean Jaurès, le politologue explique la progression des Insoumis.

Le score particulièrement élevé des listes de LFI dans certaines grandes villes, et sa victoire au premier tour à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), a frappé. Ces résultats ne doivent pas faire oublier que le parti de Jean-Luc Mélenchon a fait l’impasse sur plus des trois quarts du corps électoral (77,7 %) pour concentrer sa campagne sur les métropoles et les banlieues populaires.

L’analyse du type de villes investies par LFI met en évidence le poids des banlieues populaires et des villes-centres des agglomérations dans sa bataille des municipales : ces villes constituant 60 % de sa « cible » alors qu’elles ne représentent qu’un quart du tissu urbain métropolitain (26 %).

Le choix des grandes villes

Six de ses dix meilleures performances ont eu lieu dans des banlieues pauvres comme Saint-Denis (51 %), Roubaix (47 %), Vaulx-en-Velin (42 %), La Courneuve (38 %) ou Saint-Fons (38 %). Parmi les exceptions figurent les deux seuls exemples de municipalisme Insoumis, Faches‐Thumesnil (40 %), au sud de Lille, et Grabels…

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Le Figaro

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