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De Napoléon à Cyrano en passant par Le Portrait de Dorian Gray, la septième saison de ce festival convoque la crème du théâtre sur les rives de la Charente.
On ignore ou va l’argent de la région Nouvelle-Aquitaine ; on sait où il ne va pas : au festival de théâtre le plus populaire- au sens noble du terme-, le plus joyeux et le plus accessible de France (1). Comme chaque année depuis sa création, Pierre Bonnier a reçu une missive de cette instance socialiste l’informant du « regret » de son directeur général-adjoint à l’Éducation et la Citoyenneté- ce n’est pas rien- de ne pouvoir lui accorder la moindre subvention. On n’est pas la Fondation Mitterrand dont les subsides viennent d’être augmentés.
Après avoir été tenté de jeter l’éponge, cet entrepreneur, charentais d’adoption, passionné de théâtre, a maintenu le cap de l’espérance pour une septième édition. S’appuyant sur un club d’une bonne vingtaine de mécènes, mené par un résident britannique, le soutien d’élus locaux, départementaux, de maisons de Cognac, la ferveur de dizaines de bénévoles qui y ont trouvé un sens à leur été, le festival continue à illuminer la région de sa fantaisie…

il y a 2 day
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