Municipales 2026 : Les Écologistes assument l’alliance avec les Insoumis pour sauver leurs bastions

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La patronne des Verts, Marine Tondelier, aux côtés de Jeanne Barseghian, maire sortante écologiste de Strasbourg (Bas-Rhin).

La patronne des Verts, Marine Tondelier, aux côtés de Jeanne Barseghian, maire sortante écologiste de Strasbourg (Bas-Rhin). FREDERICK FLORIN / AFP

À l’exception de Bordeaux, la plupart des maires Verts ont accepté des « fusions techniques » avec les mélenchonistes pour tenter de conserver leurs grandes villes.

En regardant tomber les premiers résultats, dimanche dernier, Marine Tondelier a sans doute poussé un ouf de soulagement. Voilà des semaines que les pronostics promettaient la bérézina à ses sortants, propulsés à la tête de sept grandes villes par la fameuse « vague verte » de 2020. Finalement, Les Écologistes ont limité la casse au premier tour dans la plupart de leurs bastions. Mais c’est un autre problème qui a très vite rattrapé la formation au tournesol : ses maires ne peuvent gagner seuls et n’ont d’autre choix que de s’allier pour tenter de sauver leur fauteuil. « La gauche qui s’allie avec la gauche, c’est assez normal », répète Marine Tondelier partout où elle passe.

Revoilà donc la patronne des Verts dans son costume favori de « trait d’union » de la gauche. L’union presque naturelle, d’un côté, avec les socialistes, qui s’étaient déjà rangés derrière eux dans la majorité de leurs fiefs. Puis celle avec les Insoumis, partis en solitaire pour défier les maires…

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Le Figaro

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