Municipales 2026 : une fracture ouest-est persistante dans l’électorat de la capitale

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ANALYSE - Après le retrait de Sarah Knafo et l’alliance avec la liste de Pierre-Yves Bournazel, Rachida Dati (LR) compte rattraper Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche et des Écologistes hors LFI.

Immuable Paris. L’offre politique dans la capitale a semblé profondément modifiée et pourtant les résultats ont fait apparaître une géographie inchangée depuis des décennies. L’ouest vote à droite, l’est vote à gauche. Au vu de la carte de la liste arrivée en tête au premier tour, le « Yalta » parisien entre Emmanuel Grégoire et Rachida Dati est le calque de celui de 2020 entre Rachida Dati et Anne Hidalgo ; et de celui entre Anne Hidalgo et Nathalie Kosciusko-Morizet en 2014. Personne n’a reconquis de territoire, personne n’en a abandonné.

La droite domine dans un arc clos au nord par la ligne SNCF partant de la gare Saint-Lazare et au sud par celle partant de la gare Montparnasse, avec une suprématie écrasante dans les 7e et 16e, où les maires d’arrondissement (Rachida Dati elle-même et Jérémy Redler) ont été réélus dès le premier tour, et le 8e, où la tête de liste LR Catherine Lécuyer a supplanté la maire sortante non réinvestie, Jeanne d’Hauteserre. La gauche est en tête partout…

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Le Figaro

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