Notre critique de Spider-Man Brand New Day : plus sombre, plus adulte et toujours trop long

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Dans ce volet, Spider-Man fait équipe avec le Punisher.

Dans ce volet, Spider-Man fait équipe avec le Punisher. Sony

Tom Holland joue un homme araignée rongé par la solitude dans ce nouveau volet plus ancré dans le monde réel. Une manière de rompre avec le formatage aseptisant des films de super-héros.

À 30 ans tout juste, Tom Holland ne peut plus jouer les lycéens enthousiastes, idéalistes et facétieux. Quatrième volet des aventures de l’homme araignée porté par le comédien britannique, Spider-Man : Brand New Day  l’a compris. Le réalisateur de la dernière trilogie, Jon Watts, a laissé sa place à l’ex-jeune pousse du cinéma indépendant américain Destin Daniel Cretton. Conséquence : moins de blagues et de clins d’œil pour les fans. Finis aussi les univers parallèles capillotractés. Brand New Day embrasse un ton plus sombre et plus adulte.

Forcé, dans le précédent film No Way Home, d’effacer la mémoire de ses proches - son meilleur ami Ned et son grand amour MJ (Zendaya) - pour les protéger, Spider-Man, alias Peter Parker, est désormais plongé dans une solitude accablante. Déprimé, en surmenage à force de se mêler de tous les braquages et urgences de la ville, gavé de plats préparés… Le New-Yorkais est devenu un millennial presque comme les autres ! Sinon plus triste. Ses…

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