Politique. De nombreux élus Renaissance et LR préfèrent, pour l'heure, ne pas s'engager pour un candidat à la présidentielle.
Publié le 29/05/2026 à 08:00

Gabriel Attal, le secrétaire général du parti Renaissance, et Bruno Retailleau, président du parti Les Républicains, lors du REF 2025, le rendez-vous des entrepreneurs français organisé par le Medef, au stade Roland Garros, à Paris, le 28 août 2025.
Hans Lucas via AFP
Combien seront-ils, ce samedi 30 mai, à écouter Gabriel Attal à la Porte de Versailles ? Qui sera là, surtout ? Le premier meeting présidentiel du candidat Renaissance est encore pétri d'incertitudes. Autour du Secrétaire général du parti, on annonce d'une soixantaine de députés au grand raout pour "montrer que la famille est au rendez-vous." Au-delà de ce rassemblement, les cadres de Renaissance - ministres ou députés - ne se bousculent pas encore pour défendre la candidature de l'ancien Premier ministre.
Une forme d'attentisme gagne encore ces élus, phénomène également observable chez LR au sujet de la candidature de Bruno Retailleau. Edouard Philippe est mieux loti : le leader d'Horizons a créé en 2021 une formation à sa gloire et à sa botte, destinée à le porter à l'Elysée.

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