Présidentielle : les crises internationales percutent déjà la campagne

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Le maire du Havre et président du parti Horizons, Édouard Philippe, accorde une interview lors de sa visite au mémorial improvisé dédié aux soldats ukrainiens et étrangers tombés au combat, place de l’Indépendance à Kyiv, le 26 mai 2026, en pleine invasion russe de l’Ukraine.

Le maire du Havre et président du parti Horizons, Édouard Philippe, accorde une interview lors de sa visite au mémorial improvisé dédié aux soldats ukrainiens et étrangers tombés au combat, place de l’Indépendance à Kyiv, le 26 mai 2026, en pleine invasion russe de l’Ukraine. GENYA SAVILOV / AFP

RÉCIT - Iran, Ukraine, Gaza… Les candidats à l’Élysée se préparent à s’affronter sur le terrain géopolitique.

Sébastien Lecornu a prévenu les candidats à l’élection présidentielle de 2027 : les crises provoquées par le blocage du détroit d’Ormuz « concernent l’ensemble des acteurs ». « C’est une crise mondiale, peut-être encore plus mondiale que la guerre en Ukraine »a souligné le premier ministre, jeudi 21 mai, lors de sa conférence de presse. Hausse des prix des carburants depuis le conflit en Iran, guerre en Ukraine, activisme de Donald Trump aux États-Unis, risques d’ingérences étrangères, sans compter les violations du cessez-le-feu à Gaza et les relations avec l’Algérie… La précampagne présidentielle, où résonnent les promesses de « souveraineté » et de « puissance », se révèle déjà percutée par le chaos international.

En trois mois, trois prétendants à la succession d’Emmanuel Macron se sont rendus à Kiev : Gabriel Attal (Renaissance) en mars, Bruno Retailleau (Les Républicains, LR) du 20 au 22 mai, et Édouard Philippe (Horizons), revenu mercredi. Tous trois ont…

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Le Figaro

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