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La petite aventurière de JBL repart à l’assaut. Pour sa cinquième génération, la Go 5 muscle sa fiche technique avec un éclairage dynamique, l’audio filaire en USB-C et une conception encore plus résistante, sans renier le rapport sonorité/compacité qui a fait son succès.
Succédant à la Go 4 lancée il y a deux ans, la Go 5 s’impose comme l'une des enceintes les plus compactes du catalogue JBL. Aussi peu encombrante que la Clip 5, elle s’adresse à ceux qui n’ont pas l’utilité d’un mousqueton et recherchent un modèle pouvant être posé aussi bien à l’horizontale qu’à la verticale.
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Fidèle à sa stratégie d’évolution par petites touches, JBL a revu plusieurs aspects de sa fiche technique. La Go 5 promet ainsi davantage de puissance, une autonomie accrue et un design légèrement modernisé. Elle conserve bien sûr la synchronisation via Auracast de sa devancière, tout en enrichissant son arsenal de fonctionnalités avec un jumelage stéréo simplifié. Il suffit effectivement de la rapprocher d’une seconde Go 5 pour créer une paire. La Go 5 inaugure également des jeux de lumière, encore peu répandus au sein de la gamme JBL.
Sur le papier, la Go 5 réunit donc tous les ingrédients pour s’imposer une nouvelle fois comme une référence parmi les enceintes miniatures. Un statut qu’elle pourrait d’autant plus facilement conserver que son tarif reste particulièrement accessible.
Prix & disponibilité
La Go 5 est sortie en mars 2026 au prix de 50 € dans des finitions rouge, rose, blanc, camouflage, noir, bleu et violet.
Conditions de test
La Go 5 a été testée avec la version 26.11.10 de son micrologiciel et l'app JBL Portable en version 6.9.12.
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ConstructionUne recette éprouvée, optimisée
Petit rectangle habillé d’un tissu maillé de qualité duquel dépasse une petite sangle, la JBL Go 5 reprend au premier coup d’œil la formule stylistique de sa devancière. Elle s’en distingue toutefois par une légère prise de poids et un coffret un peu plus grand, notamment du fait de ses nouveaux éclairages d’ambiance et de ses parties en silicone plus larges.
En effet, si la Go 5 privilégie avant tout une conception ludique, elle bénéficie tout de même d’une fabrication sérieuse pour une enceinte de ce tarif. Pensée pour être utilisée sans ménagement dans divers contextes, elle résistera sans difficulté aux petits chocs sur une surface bétonnée. De quoi augurer une bonne durabilité, même si son flanc droit toujours en plastique reste susceptible de s’abîmer en cas de chute.
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À l’instar des enceintes JBL de dernière génération, la Go 5 gagne en stabilité lorsqu’elle est posée à la verticale grâce à un nouveau “pied” la surélevant légèrement. En position couchée, elle délaisse les deux bandes caoutchouteuses de son aînée au profit de quatre mini-pieds bien pensés, qui apportent avant tout davantage d’élégance sans compromettre l’adhérence.
Enfin, la Go 5 est la première enceinte JBL à adopter un logo évidé, un parti pris censé permettre au haut-parleur de mieux s’exprimer. On regrette toutefois la conception en caoutchouc de ce dernier, sensiblement moins durable que l’aluminium ou le plastique.
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PortabilitéLe format poche poussé à l’extrême
Encore plus compacte que les modèles ultra-portables de Bose, Marshall ou Ultimate Ears, la Go 5 est pratiquement seule dans sa catégorie à pouvoir être saisie à pleine main. Ses surfaces antidérapantes facilitent ainsi son transport sur de longues distances, tandis que sa sangle conçue pour y glisser un doigt est un complément pratique pour l’oublier encore davantage ou manipuler un autre objet simultanément. On regrette néanmoins que cette dernière ne soit pas interchangeable avec un petit mousqueton inclus, qui aurait permis de l’accrocher à un sac ou un guidon de vélo, comme c’est le cas sur la Flip 7.
Quoi qu’il en soit, son poids accru à 230 g (190 g pour la Go 4) se fait à peine ressentir à l’usage. L’enceinte reste suffisamment légère et compacte pour se faire oublier dans un petit sac, voire dans des contenants très menus comme une grande poche de veste ou une banane.
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Véritable baroudeuse, la Go 5 s'aligne sur les dernières enceintes portables JBL en passant d’une certification IP67 à IP68. En théorie, elle peut ainsi être immergée plus longtemps et profondément en eau douce, tout en conservant une parfaite étanchéité aux poussières les plus tenaces.
Enfin, si l'enceinte n'est pas des plus stables lorsqu’elle est posée à la verticale, son support en silicone lui permet malgré tout de rester en place sur une surface légèrement inclinée. Une fois allongée, elle peut être installée à peu près n’importe où sans risque de glisser.
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ConnectivitéL'audio en USB-C : la bonne surprise
La Go 4 était l’une des premières enceintes JBL à supporter la norme LE Audio, et la Go 5 reconduit naturellement cet avantage. Outre les traditionnels codecs AAC et SBC, elle prend donc en charge le codec basse latence LC3 et peut recevoir un flux Auracast depuis un émetteur compatible, sans appairage manuel préalable. Comme toujours chez JBL, la connexion s’est montrée rapide et stable. Des fonctionnalités bienvenues telles que l’appairage par pop-up sur Android via Google Fast Pair et la connexion multipoint sont également de la partie.
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Si elle fait l’impasse sur l’entrée mini-jack 3,5 mm, la Go 5 autorise désormais l’écoute filaire via son port USB-C. Un attribut encore rare à ce niveau de gamme, qui permet non seulement de contourner une latence Bluetooth native de 290 ms, trop élevée pour profiter confortablement de contenus audiovisuels non compensés, mais aussi de bénéficier d’une restitution sans perte depuis n’importe quelle source.
Pour activer ce mode, il suffit de maintenir le bouton lecture/pause enfoncé lors de la connexion à un smartphone ou ordinateur. On regrette toutefois que JBL ne fournisse pas de câble USB-C, ce qui empêche d'en profiter dès la sortie de la boîte.
Expérience utilisateurUne ergonomie sans friction
Commandes
Toujours aussi faciles à identifier et manipuler, les boutons en caoutchouc de la Go 5 n'ont pas évolué depuis la Go 4. Sur la face supérieure, l’enceinte met à disposition l’essentiel pour un pilotage complet, à savoir un bouton lecture/pause permettant également la gestion des pistes via des doubles et triples appuis, ainsi que deux boutons dédiés au volume.
Sur la partie inférieure du côté gauche, à la place de l’ancien voyant lumineux, on retrouve désormais un petit logo AirTouch. En effet, la Go 5 s’inscrit comme la première enceinte JBL à pouvoir s’appairer en stéréo avec une seconde Go 5 par simple contact, même si le jumelage est aussi possible via l’app JBL Portable. Juste au-dessus prennent place les commandes dédiées à la mise sous tension, l’appairage Bluetooth et l’activation d’Auracast.
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Au-delà de leur rôle esthétique, les éclairages intégrés aux bords supérieur et inférieur de l’enceinte complètent les tonalités signatures de JBL afin de confirmer la prise en compte des différentes actions. L’un reste allumé quand la musique est en pause afin de signaler que l’enceinte est toujours sous tension, tandis que l’autre clignote ponctuellement ou de manière répétée à chaque commande. Si l’éclairage supérieur peut également servir d’indicateur de progression lors d’une mise à jour, on regrette que JBL n’ait pas prévu de fonction permettant d’afficher temporairement le niveau de batterie restant.
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Application
Stable et intuitive, sans pour autant crouler sous les fonctionnalités, l’app JBL Portable se montre plus indispensable que jamais grâce à quelques évolutions bienvenues. La principale concerne la gestion des éclairages : il est ici possible de les activer ou désactiver à l'envi, mais aussi de choisir parmi quatre animations dynamiques (Rebond, Boucle, Commutation et Gel). Bien qu'il ne soit pas possible de choisir leur couleur, nous avons apprécié leur intensité suffisante sans être éblouissante, contrairement à ceux de la JBL Grip.
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D’autres améliorations sont au programme, à commencer par un égaliseur 7 bandes un peu plus précis. L’app permet en outre de désactiver la fonction AirTouch et les alertes sonores lorsque la discrétion est de mise. Par ailleurs, on retrouve le mode Playtime Boost, qui réduit l’intensité des basses afin de préserver l’autonomie, ainsi que des menus dédiés à la création d’une paire stéréo et la gestion des enceintes JBL synchronisées via Auracast.
Aucun appairage Bluetooth classique n’est requis pour ajouter une enceinte ; il suffit d’activer la fonction à l’aide du bouton dédié pour la jumeler instantanément à l'enceinte maîtresse et la voir apparaître dans la section PartyTogether.
AudioUn équilibre étonnant… à bas volume
Monophonique, la Go 5 reprend l’architecture acoustique de son aînée, composée d’un haut-parleur large bande de 4,5 cm et d’un radiateur passif. La seule nouveauté tient à une puissance d’amplification accrue, JBL promettant ainsi des basses “encore plus profondes qu’auparavant”.
Peu nombreux sont les constructeurs à se risquer à des formats aussi compacts, tant d’inhérents compromis sonores entrent en jeu. Seul sur ce créneau, hormis quelques modèles chez Soundcore ou Sony, JBL a néanmoins prouvé que la série Go était capable de délivrer un son équilibré et profond dans certaines conditions, et cette nouvelle venue n’échappe pas à la règle.
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Capable d’atteindre 85 dB au maximum, la Go 5 est une enceinte miniature peu puissante, avant tout conçue pour distiller un fond sonore, une écoute d’appoint en extérieur ou intime en intérieur, plutôt que pour vraiment sonoriser un espace. Compte tenu de ces limitations, mieux vaut se cantonner à un volume modéré pour profiter de ses qualités acoustiques.
Ainsi, à environ 60 % de son volume (73 dB, 1 kHz/1 m), la Go 5 délivre un équilibre sonore maîtrisé, typique de JBL. Avec une petite emphase dans les plus basses fréquences et un bas-médium légèrement en retrait, elle parvient étonnamment bien à conjuguer profondeur et impact. Bien sûr, l’enceinte s’effondrant sous 95 Hz, il ne faut pas s’attendre à retrouver le poids des grosses caisses et l’ampleur du sub, mais l’assise est plutôt confortable au regard de son format miniature.
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Forte d’un grave qui ne déborde jamais sur le haut du spectre et un bon équilibre dans les médiums, la Go 5 propose une restitution claire des voix et instruments principaux. Le bas-médium est suffisamment présent pour conférer du corps au rendu, tandis qu’un subtil retrait entre 2 et 4 kHz évite les réverbérations et autres outrances fréquentielles.
Toutefois, un pic dans l’aigu, pourtant absent chez son aînée, n’aide pas à compenser son extension limitée dans les basses. Ainsi, les percussions aiguës sont légèrement fines et envahissantes, tandis que les sibilances sont un peu mises en lumière. Ce réglage a néanmoins le mérite de contribuer au maintien d’un niveau de détail correct à faible volume.
Sans surprise, les limites de la Go 5 apparaissent dès que l'on tente d'augmenter le volume pour atteindre un niveau d’écoute confortable. À partir de 79 dB, une forte compression dynamique affecte les basses, l’enceinte voyant alors sa réponse chuter dès 150 Hz. Le grave perd ainsi toute profondeur, les grosses caisses deviennent quasi inexistantes et les imprécisions liées au format compact sont exacerbées, tout comme les excès observés dans l’aigu.
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Si le son devient fin et agressif, l’équilibre satisfaisant des médiums et des basses supérieures évite heureusement à la restitution de devenir totalement décharnée. Placer l’enceinte à plat peut être judicieux pour atténuer la directivité de l’aigu, même si le rendu devient alors particulièrement nasal.
En somme, si la Go 5 permet de profiter d’un réglage tonal correct à volume modéré, elle ne peut prétendre rivaliser avec d'autres enceintes ultra-compactes plus onéreuses, mais à peine plus imposantes. L’Ultimate Ears Miniroll, la Marshall Willen II ou la Bose SoundLink Micro (Gen 2) parviennent à conserver des basses plus crédibles à volume élevé, alors même qu’elles ne disposent pas d’un niveau sonore maximal beaucoup plus important.
Pour finir, notons que le mode Playtime Boost est à proscrire, car les basses disparaissent totalement sous les 300 Hz dans ces conditions.
AutonomieLe volume, principal ennemi
La JBL Go 5 pourrait fonctionner jusqu’à 8 h sur une charge, voire 10 h lorsque la fonction Playtime Boost est activée, soit un peu plus longtemps que sa devancière. Comme toujours, l’autonomie dépend fortement du niveau d’écoute, mais les promesses du constructeur se révèlent ici plus réalistes que sur d'autres modèles de la marque.
Lors de nos tests, la Go 5 a ainsi tenu près de 11 h à 50 % de son volume, sans Playtime Boost ni effets lumineux. Une performance honorable, qui correspond toutefois à une écoute à un niveau sonore extrêmement bas. À un volume de 79 dB (1 kHz/1 m), qui correspond cette fois à un niveau commençant à être soutenu, l’autonomie chute logiquement à 4 h 40 min.
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En somme, la JBL Go 5 ne pourra atteindre les 8 h annoncées qu’à un volume modéré. Une limite certes courante pour ce type d’enceinte compacte, mais un peu décevante.
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Points forts
Restitution équilibrée.
Basses convenables pour sa taille.
Châssis ultracompact.
Conception étanche, grande robustesse.
Jumelage en Auracast et USB-C audio.
Points faibles
Brillance dans les aigus.
Puissance très limitée.
Basses inexistantes à haut niveau sonore.
Aucun indicateur d'autonomie.
Autonomie correcte à bas volume seulement.
Conclusion
Note de la rédaction
Comment fonctionne la notation ?
Toujours aussi équilibrée, avec un soupçon d’assise supplémentaire dans les basses, la JBL Go 5 perpétue l’excellent compromis entre performances sonores et compacité de sa devancière. Utilisation intuitive, compatibilité Auracast, app complète, audio filaire via USB-C… : difficile de lui en demander davantage sur le plan de l’ergonomie. Son principal défaut demeure une puissance sonore très limitée, qui rappelle inévitablement qu’elle n’est pas conçue pour sonoriser confortablement un espace de vie. Malgré cette réserve, la Go 5 reste une référence pour quiconque recherche une enceinte miniature, robuste et polyvalente, capable de délivrer un rendu sonore étonnant au regard de son gabarit.
Face à la concurrence
JBL étant pratiquement le seul constructeur à proposer une enceinte aussi compacte et abordable, la Go 5 séduira sans peine les baroudeurs au budget serré. Il faut toutefois garder à l’esprit qu’elle ne peut rivaliser en matière de puissance et d’assise dans les basses avec des modèles certes plus coûteux, mais à peine plus encombrants, comme la Marshall Willen II ou la Bose SoundLink Micro (2e génération). L’Ultimate Ears Miniroll se montre également plus convaincante sur ce terrain pour une vingtaine d’euros supplémentaires. La Go 5 conserve néanmoins de solides arguments, à commencer par un format ultracompact capable de tenir dans le creux de la main et une dotation fonctionnelle particulièrement complète.
Sous-Notes
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Construction
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Portabilité
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Connectivité
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Expérience utilisateur
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Audio
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Autonomie

il y a 2 day
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