RÉCIT - À la fin des années 1980 aux États-Unis, le jeune homme est arrêté pour avoir injecté des médicaments dérivés du curare à ses patients. Son objectif : provoquer un arrêt cardiaque… pour mieux les réanimer.
Ce que Gerolamo Kucich a vécu dans la nuit du 11 octobre 1987 ressemble à un cauchemar éveillé. Hospitalisé pour des douleurs thoraciques au Good Samaritan Hospital de West Islip, à Long Island, aux États-Unis, ce Yougoslave de 73 ans est réveillé par la présence d’un homme barbu et corpulent dans sa chambre, qui lui demande comment il se sent. « Il a ouvert sa blouse et en a sorti quelque chose qui ressemblait à un stylo », rapportera-t-il devant la justice, deux ans plus tard, selon le New York Times. « Puis il a dit : “Maintenant, tu vas te sentir beaucoup mieux.” » L’homme insère alors une aiguille dans sa perfusion. « Tout de suite, j’ai senti comme un liquide froid couler. Je me suis senti comme mort. Je ne pouvais plus bouger aucun de mes muscles. »
Dans un élan désespéré, le vieil homme parvient néanmoins à appuyer sur le bouton d’appel d’urgence. Une infirmière à temps partiel, Lauren Ball, arrive la première. Gerolamo Kucich parvient à lui dire ce qui vient…

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