Visé par une plainte pour violences sur mineur après une altercation avec un adolescent relayée sur les réseaux sociaux, Pascal Soetens est sorti du silence sur Instagram. L'ancien animateur de Pascal, le Grand Frère affirme avoir lui-même été agressé et défend sa réaction.
Pascal Soetens est au cœur d'une polémique. Dans une vidéo relayée sur les réseaux sociaux, l'ancien animateur de Pascal, le Grand Frère participait à une opération de sensibilisation à la sécurité routière à Rethel lorsqu'un adolescent l'a attrapé par le cou, par derrière.
En réaction, Pascal Soetens a maîtrisé le jeune homme en le tenant par les bras, avant de le repousser avec sa jambe. Un policier est ensuite intervenu afin de les séparer.
Visiblement agacé, Pascal Soetens s'est ensuite adressé à l'adolescent. "Tu veux m'étrangler ? T'es un ouf, toi !", lui a-t-il lancé. Après la diffusion de ces images, le père de deux enfants a été visé par une plainte déposée par la Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (LDVR) pour violences sur mineur.
Pascal Soetens étranglé par un jeune, il réplique fermement avant d'être calmé par la police pic.twitter.com/Ps35raaFDE
— Tribunal du net (@Letribunaldunet) July 28, 2026Pascal Soetens sort du silence après la plainte déposée à son encontre
Dans un communiqué publié sur Instagram, Pascal Soetens a dénoncé cette plainte, estimant être présenté à tort comme l'agresseur. "Je m'interroge sur les raisons qui poussent cette association à déposer plainte alors que j'affirme avoir moi-même été agressé par un individu que je ne connaissais pas. Sur quels éléments se fonde-t-elle pour me déclarer coupable ?", écrit-il.
L'ex-animateur considère également que les images diffusées ne permettent pas de comprendre le déroulement complet de la scène. "Les valeurs républicaines supposent aussi de respecter la présomption d'innocence et le droit de se défendre de manière proportionnée. Une vidéo de quelques minutes ne permet pas, à elle seule, de comprendre toute la chronologie des faits", poursuit-il.
Pascal Soetens défend ensuite sa réaction, expliquant qu'il ignorait les intentions du jeune homme au moment où celui-ci l'a saisi par le cou. "Lorsqu'une personne vous saisit par surprise par derrière, au niveau du cou, nul ne peut savoir immédiatement quelles sont ses intentions ni si elle possède un objet dangereux. Dans un tel contexte, une réaction défensive peut être réflexe", écrit-il.
"La minorité ne peut pas devenir un totem d'immunité autorisant n'importe quel comportement. Personne n'a le droit de toucher ou d'agripper quelqu'un sans son consentement, que ce soit pour rire, faire le buzz ou se faire remarquer", ajoute-t-il, avant d'affirmer : "Cette fois-ci, je ne m'excuserai pas d'avoir voulu me défendre".
Pascal Soetens annonce avoir lui aussi déposé plainte
Enfin, Pascal Soetens assure vouloir laisser la justice établir précisément les circonstances des faits. "L'enquête devra s'appuyer sur toutes les images disponibles, les témoignages des policiers, ceux des personnes présentes et l'ensemble des éléments utiles. Seule une analyse complète permettra d'établir précisément les faits".
"Je fais confiance à la justice et rappelle mon droit à la présomption d'innocence. J'ai moi-même déposé plainte immédiatement après les faits. Je ne commenterai pas davantage cette affaire et laisserai désormais la justice faire son travail", conclut-il.

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