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Même aux États-Unis, pays qui n’est pas réputé pour sa culture football, la cote de popularité du capitaine des Bleus reste élevée. Très élevée. En fait, il n’y en a que pour lui.
Passer la publicité Passer la publicité«J’ai été préparé à être célèbre, mais ce que je suis devenu va au-delà de célèbre ou super-célèbre…» Comme il s’en confie dans une interview au Parisien, Kylian Mbappé a, depuis longtemps, basculé dans des sphères particulièrement élevées en termes de notoriété. Sur la planète foot, il n’y a pas beaucoup mieux... La preuve jusqu’aux États-Unis, à l’image de l’accueil dont il a fait l’objet lors de l’arrivée des Bleus à leur hôte de Boston, ou encore lors de la récente séance d’entraînement ouverte au public, sur le campus de Bentley. C’est simple, il n’y en avait que pour lui. Ou presque.
Kylian par ici, «Kyky» par-là… Les fans n’ont d’yeux que pour le capitaine des Bleus, qui ne manquent toutefois pas de sacrés clients, à l’image du Ballon d’or Ousmane Dembélé ou de l’étoile montante Michael Olise, pour ne citer qu’eux. Une habitude pour l’intéressé, qui aura l’occasion de tester sa cote de popularité tout au long de la Coupe du monde 2026, aux États-Unis, dans un pays qui n’est pourtant pas réputé pour sa culture foot. Un euphémisme... D’ailleurs, vous trouverez bien des badauds qui n’ont pas la moindre idée de qui il est si vous leur montrez une photo. D’autres se grattent la tête en se disant qu’ils ont déjà vu ce visage quelque part, sans trop le remettre. N’empêche, le cercle tout de même large des amateurs de ballon rond et au-delà ont les yeux braqués sur l’ancien Parisien, superstar dans un pays qui n’a pas son pareil pour stariser les sportifs. Question de culture.
Il a une cote de popularité mondiale et il vit avec ça, il le sait.
Kylian MbappéOn ne va toutefois pas aller jusqu’à dire que Mbappé est davantage dans le cœur des New-Yorkais que Jalen Brunson, le basketteur qui a guidé les Knicks jusqu’au titre de champion NBA, le premier depuis 53 ans à «Big Apple». Mais le Madrilène est là, tout là-haut, avec Léo Messi, Cristiano Ronaldo ou encore Neymar Jr. Un nom qui marque. Un nom qui parle.
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Et qui dépasse donc le cadre du football. «Kylian, c’est Kylian, quoi qu’il fasse, bien ou moins bien pour certains. Il est adulé par les jeunes et les moins jeunes dans le monde entier», constate le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps, soulignant que son poulain dispose d’une «cote de popularité mondiale et il vit avec ça, il le sait, mais ce n’est pas pour ça qu’il n’est pas naturel dans le groupe et par rapport à la responsabilité qu’il a aussi et qu’il assume totalement en tant que capitaine». Tant mieux, car les Bleus auront bien besoin d’un Kylian Mbappé au top lors de la Coupe du monde en Amérique, à commencer par ce mardi (21h, M6 et beIN SPORTS), dans le New Jersey, lors de leur entrée en lice contre les Lions de la Teranga du Sénégal.
Le reste, c’est devenu la routine pour l’attaquant du Real Madrid, sous les feux de la rampe depuis son plus jeune âge. «La célébrité que j’ai maintenant est devenue hors-norme, pas "préparable", il faut l’accepter et se réadapter», souligne l’intéressé, toujours dans son interview au Parisien, relevant qu’il peut «plus vivre à Madrid qu’en France. À Paris, j’avais atteint un stade de notoriété qui dépassait tout entendement…». La notoriété, c’est bien. Gagner, c’est encore mieux. Et c’est ce que les Bleus et la France du foot demandent.

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