Le géant (2,24m) français de 22 ans a répondu aux journalistes après la victoire 115-111 des Spurs à New York la nuit dernière, lors du Game 3 des Finales NBA.
Passer la publicité Passer la publicitéSi les chants du Garden contre lui représentent le compliment ultime : «Je suppose que oui (sourire). Je suis toutefois loin du niveau de Trae Young (rires).»
Luke Kornet estime que ce genre d’environnement plaît aux Spurs : «Oui. À la maison, on a vraiment le sentiment de jouer à six contre cinq. Ici, c’était cinq contre six (sourire). Mais comme l’a dit Luke, ça montre de quoi notre équipe est faite.»
La confiance en De’Aaron Fox sur les fins de match : «Ce n’est même pas une question, c’est son identité. On a une totale confiance en lui. Il est aussi fiable que possible, il a de l’expérience dans ce domaine et apporte ce dont on a besoin.»
Ce qui a fait la différence pour les Spurs dans une nouvelle fin de match serrée : «Un peu de tout. Le plus important, c’était sans doute la communication pour les couvertures, la défense, les attaques et le fait de dire aux coéquipiers si on voit quelque chose.»
Imposer sa taille près du cercle : «C’est toujours le plan de jeu. Mais souvent, les équipes adverses font en sorte que ce n’est pas possible et dans ce cas, ce sont les coéquipiers qui profitent. Mais c’est toujours la première option».
Les Spurs en contrôle : «Oui, on était beaucoup plus en contrôle et c’était ça la différence. Les situations difficiles font ressortir l’urgence de l’exécution, on sait qu’on n’aura pas 100 chances».
Stephon Castle est peut-être le joueur le plus mature de l’équipe.
Victor WembanyamaCe que les Spurs ont fait ces derniers jours pour éviter le «flou » qu’il avait évoqué après la fin du match 2 : «Essayer d’être tranquilles. Pendant les play-offs, c’est dur de sortir la tête de l’eau. Parfois, je ne regarde pas le match juste après, j’ai besoin de repos, laisser mon cerveau s’aérer et récupérer, tant physiquement que mentalement.»
Ce qu’il a appris l’été dernier et qui l’aide dans ce type de contexte : «Je me souviens d’avoir fait des tours de piste encore et encore, mes ischios brûlaient. Ça m’a permis de repousser mes limites. Ils me brûlent de nouveau en play-offs à force de courir. L’aspect physique, c’est la différence.»
Les enseignements de Gregg Popovich : «Ce qui est marquant, surtout en tant que rookie, c’est de voir à quel point il est impliqué sur des questions éthiques et à quel point il cherche à transmettre des valeurs, y compris à des gens à qui, parfois, ça ne parle pas du tout (sourire). Mais il est convaincu de faire la bonne chose et c’est très inspirant. Il utilise sa notoriété à des fins inspirantes et bonnes.»
Le sang-froid de Stephon Castle, 21 ans, en fin de partie : «C’est peut-être le joueur le plus mature de l’équipe (sourire). Je ne suis pas surpris. Il a régulièrement montré qu’il est capable et qu’on a raison de lui faire confiance.»
Propos recueillis en conférence de presse
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