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Par sa démesure, le Mondial nord-américain promet de marquer un tournant dans l’histoire du sport. Le contexte international explosif, la politique controversée de l’administration états-unienne et l’instrumentalisation de l’événement par le tandem Trump-Infantino en font, aussi et surtout, un théâtre diplomatique sans précédent.
Passer la publicitéLe football s’apprête à vivre sa 23e Coupe du monde (11 juin - 19 juillet 2026). Un Mondial colossal. Démesuré. Annoncé comme le «plus grand événement de l’histoire de l’humanité» par le président de la Fifa, Gianni Infantino. Aux joies perpétuelles des glorieux affrontements sur les terrains ont néanmoins précédés les doutes. Depuis plusieurs mois, l’organisation de cette Coupe du monde accueillie par trois pays différents sur le continent nord-américain vit au rythme des menaces sécuritaires, est bousculée par un contexte international explosif et doit exister au côté de la figure controversée de Donald Trump. Faisant d’elle la plus politisée depuis sa première apparition en 1930 ?
Si l’on retrace la riche et longue aventure du Mondial, plusieurs éditions peuvent prétendre à ce statut. À commencer par la plus récente. Il y a quatre ans, l’accueil de la Coupe du monde 2022 par le Qatar avait suscité une vive indignation. En cause, des questionnements multiples autour des droits humains…

il y a 2 day
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